Thématiques d’investissement


Ce corner sera animé par Pictet Asset Management.

Comment l’industrie forestière se met-elle au service de la durabilité ?

Par Christoph Butz, gérant de la stratégie Bois de Pictet Asset Management

 

Le 10 juin 2021

 

L’industrie forestière s’implique activement dans le développement de nouvelles technologies d’utilisation du bois. On pourrait même aller jusqu’à dire que tout ce qui peut aujourd’hui être fabriqué à partir de matériaux fossiles pourra demain être fabriqué à partir d’un arbre.

Bien que ce développement soit tout récent, plusieurs entreprises européennes se sont déjà lancées dans la production d’une grande variété de nouveaux produits. A titre d’exemple, Stora Enso a mis sur pied une usine pilote pour la production de cathodes de carbone faites de lignine (sous-produit du processus de fabrication de la pâte de bois) à des fins de stockage d’énergie. La société finlandaise prévoit également de fabriquer des fibres de carbone, ainsi que plusieurs types de liants biosourcés.

 

Nouveaux matériaux, nouveaux produits

 

L’industrie forestière développe de nombreux autres projets visant à fabriquer de nouveaux matériaux et produits biosourcés qui ont jusqu’à présent été fabriqués à partir de matériaux extraits de ressources fossiles. L’entreprise finlandaise UPM investit, par exemple, dans la production de produits biochimiques, tels que le biomonoéthylène glycol (BioMEG) et les charges fonctionnelles renouvelables à base de lignine. Sa toute nouvelle bioraffinerie, dont la matière première principale sera le bois, produira également du biomonopropylène glycol (BioMPG) et des sucres industriels. Selon UPM, ces produits biochimiques pourront être intégrés dans la chaîne de production de divers produits de consommation. Plus écologiques, ils conviennent à une grande variété d’applications. En voici quelques exemples : textiles, bouteilles en PET, emballages, liquides de dégivrage, matériaux composites, produits pharmaceutiques, cosmétiques, détergents et charges fonctionnelles pouvant remplacer le carbone noir dans diverses applications du caoutchouc.

 

Carburants renouvelables

 

Les carburants renouvelables dans les transports constituent un autre emploi pleinement fonctionnel. UPM possède une bioraffinerie à Lappeenranta qui produit environ 100.000 tonnes de diesel et de naphta renouvelables, en utilisant comme matière première un sous- produit de la fabrication de la pâte à papier. Il est important de noter que, contrairement à la fabrication des biodiesels à partir de denrées alimentaires ou d’aliments pour animaux, la production de biodiesel à partir du bois n’entre pas en concurrence avec la chaîne alimentaire humaine.

La liste de produits ci-dessus n’est en aucun cas exhaustive, et elle ne fera probablement que s’allonger avec les innovations technologiques des prochaines années, qui multiplieront les types de produits pouvant être fabriqués à partir du bois.

 

Une nouvelle dynamique

 

La tendance à la réduction des émissions de CO2 au niveau mondial se traduira très probablement par un recours accru aux applications traditionnelles et nouvelles du bois en tant que matière première durable et renouvelable pouvant réduire l’utilisation de matières premières d’origine fossile.

Une fois que cette dynamique se sera répercutée sur les bénéfices, la valorisation des forêts gérées de manière durable devrait aussi augmenter. Les sociétés industrielles qui utilisent le bois pour fabriquer de nouveaux produits pourraient ainsi voir leur multiple de valorisation considérablement augmenter en raison d’une meilleure rentabilité et d’une croissance plus forte.

 

Recette durable

 

Tous les ingrédients sont réunis pour opérer un changement de cap durable dans l’utilisation des ressources en employant toujours plus de matériaux renouvelables à la place des matières fossiles. Et les entreprises de l’industrie forestière ont la recette d’un succès durable. Les efforts entrepris par de nombreuses entreprises pour chercher et créer de nouveaux produits et de nouvelles sources de revenus sont encourageants. Il reste certes encore beaucoup de chemin à parcourir. Ces nouveaux produits ne représentent aujourd’hui encore qu’un faible pourcentage du chiffre d’affaires des entreprises qui les fabriquent, mais ils ne cessent de se développer, et rapidement.

 

Nous ne pouvons aujourd’hui dire avec certitude qui seront les gagnants, mais les acteurs de la chaîne de valeur sylvicole en feront presque certainement partie, qu’il s’agisse des propriétaires forestiers, des développeurs de technologies ou encore des consommateurs finaux, qui obtiendront des produits respectueux de l’environnement fabriqués à partir d’arbres cultivés de manière durable.

 

 


Qu’est-ce que les marques de prestige ? Comment y investir ?

Par Pictet AM

Le 3 mai 2021

Les marques de prestige affichent une solide résistance à la crise économique. C’est historiquement durant les années post-crises (2009, 2010 et 2012) que ces valeurs montrent leur résistance. L’année 2021 pourrait être celle du rattrapage du luxe et des marques de prestige. Mais qu’entend-on par marque de prestige ?

 

Un concept d’excellence

 

On peut définir une marque de prestige selon les critères suivants :

Le concept de marque de prestige repose sur l’excellence des marques, c’est-à-dire :

  • Des produits différenciéset issus d’un savoir-faire bien établi qui permet une certaine authenticité de la marque.
  • Une expérience inspirante pour les clients, dans la sphère réelle et digitale, via un marketing innovant.
  • Des marques innovantes et créativesau travers de produits personnalisés.
  • Ces sociétés sont souvent centenaires et ont prouvé leur résilience dans des situations économiques complexes (crises, guerres, etc.).

 

On peut distinguer dans ces marques trois grands domaines :

 

 

 

Grandes tendances

 

Voici les grandes tendances qui soutiennent le thème des marques de prestige :

 

  • L’enrichissement des populations émergentes. La classe moyenne chinoise représente 9% de la population, en progression de 28% par an sur les cinq prochaines années d’après les prévisions.
  • L’importance de l’identité visuelle des nouvelles générations,véhiculée principalement au travers des réseaux sociaux.
  • La quête de satisfaction et de plaisir,notamment dans les secteurs du sport et des cosmétiques. Les consommateurs se dirigent vers des produits plus innovants, plus performants, et dont les ingrédients sont révolutionnaires et/ou naturels.

 

Les perspectives pour 2021

 

Voici les facteurs qui devraient soutenir la reprise de la consommation :

 

  1. Le déploiement des vaccins à travers le monde devrait permettre un retour progressif à la vie normale, la reprise du tourisme et la réouverture des boutiques, des restaurants et des bars (favorables aux spiritueux).On s’attend également à un effet de surconsommation des clients en 2021, en compensation de l’année 2020.

La Chine et les Etats-Unis, portés par les ventes en ligne, sont des marchés très profitables pour les marques de prestige, en forte croissance, et qui bénéficient d’un effet de base favorable. Le rebond en Europe ne devrait arriver qu’au deuxième semestre 2021, avec le retour du tourisme en fin d’année.

Les politiques monétaires et fiscales à travers le monde sont toujours très favorables au secteur de la consommation.

 

On prévoit une forte ré-accélération des ventes, couplée d’une hausse des marges opérationnelles, qui devraient avoir un impact positif sur la croissance des résultats nets.

 

  1. Les opérations capitalistiques :

Les OPA seront également un moteur de performances en 2021. Les marques plus faibles ou en besoin de liquidités auront recours aux marques dominantes.

 

  1. Le renforcement des tendances longues :

Les tendances long terme sortent renforcées de la crise de la Covid-19 :

  • Recherche de « plus de qualité » au détriment de « plus de quantité ».
  • Besoin renforcé de communiquer son identité et ses valeurs à travers les réseaux sociaux.
  • Recherche de bien-être et d’authenticité dans les produits.

 

  1. Les valorisations

 

Le secteur du luxe a toujours traité avec une prime d’environ 30%. Les performances des valeurs du luxe sont rarement liées aux niveaux de valorisation, à l’image de Ferrari et Hermès dont les cours sont en forte progression depuis plusieurs années malgré des valorisation très élevées.

Actuellement, les multiples (P/E, P/Sales) sont supérieurs aux multiples historiques.

On peut estimer que le consensus est trop conservateur. À titre d’exemple, les ventes et les marges anticipées de Kering et LVMH en 2021 sont encore inférieures à celles de 2019. La base de référence des résultats est sous-appréciée car elle porte sur 2020.

Les révisions de résultats à la hausse seront clés pour 2021, ainsi que la capacité des marques à ré-accélérer leurs ventes et leur profitabilité.


Qu’est-ce que l’énergie basée sur l’hydrogène ?

Le  14 avril 2021

Compte tenu de l’augmentation de la production et de la baisse des coûts, il semblerait qu’on puisse compter sur l’hydrogène à l’avenir. L’hydrogène est l’élément le plus ancien, le plus léger et le plus abondant de l’univers.

Mais ce n’est qu’en 1766 que le monde a pris conscience de son potentiel en tant que source d’énergie.

Dans le cadre d’une expérience révolutionnaire, le scientifique anglais Henry Cavendish a isolé le gaz en mélangeant le métal et l’acide pour obtenir ce qu’il appelait alors de «l’air inflammable», dont la combustion produit de l’eau. Malheureusement, les plus grands esprits de ce monde n’ont pas beaucoup progressé depuis. Les efforts déployés pour transformer l’hydrogène en source d’énergie propre ont régulièrement été entravés par les coûts implicites. Ce gaz était en effet très cher à produire, à stocker et à transporter. De nombreux experts l’ont donc écarté des alternatives viables aux combustibles fossiles.

 

Evolutions récentes

 

Les évolutions récentes indiquent cependant que ce point de vue n’a plus lieu d’être.

De l’Europe à l’Asie et au Pacifique, les gouvernements et les entreprises (producteurs d’électricité et de gaz, services publics et constructeurs automobiles) intensifient leurs investissements dans le développement de nouvelles technologies reposant sur l’hydrogène. Ces efforts ne sont pas à prendre à la légère. Ils témoignent des avancées qui permettent de penser que les coûts de production de l’hydrogène pourraient bientôt chuter aussi vertigineusement que ceux de l’énergie éolienne et solaire.

 

Les nombreuses couleurs de l’hydrogène

 

Si l’hydrogène est le gaz le plus abondant de la planète, il n’existe pas sous sa forme pure dans l’atmosphère. Il n’existe que peu de techniques pour l’extraire, toutes complexes et coûteuses. À l’heure actuelle, environ 95% de l’hydrogène est «brun» ou «gris» et extrait via un procédé qui consiste à l’isoler du charbon ou du gaz naturel par reformation de méthane ou de l’hydrocarbure. Ces procédés industriels génèrent jusqu’à 11 kg de dioxyde de carbone sous forme d’émissions indirectes pour seulement 1 kg d’hydrogène produit.

 

C’est là qu’intervient l’hydrogène «bleu», dont l’empreinte carbone est beaucoup plus faible. Dans un premier temps, le procédé utilisé pour produire l’hydrogène bleu est le même que pour l’hydrogène gris. La différence réside dans l’ajout d’une étape supplémentaire destinée à réduire les émissions de CO2 associées à la production de l’hydrogène. Elle met en œuvre la technologie de captage et de stockage du carbone (CSC), qui consiste à enfouir le bi-produit carbone dans des réservoirs souterrains. Cette technologie n’est pas bon marché. Elle n’est pas non plus totalement neutre en termes d’émissions.

L’hydrogène bleu devient compétitif à partir d’un prix du carbone (taxe demandée aux pollueurs) d’environ 60 à 70 euros par tonne de CO2 et à condition que le secteur intensifie la technologie commerciale de CSC.

 

Rendre l’hydrogène plus vert

Compte tenu des lacunes environnementales présentées par l’hydrogène brun, gris et bleu, c’est peut-être l’hydrogène «vert» qui offre la solution la plus durable.

L’hydrogène vert provient de l’électrolyse de l’eau, un procédé qui décompose l’eau en oxygène et en hydrogène, en utilisant un courant électrique généré par des sources renouvelables telles que l’énergie éolienne ou solaire. Ce procédé ne produit aucune émission de carbone, d’où sa qualification «verte».

À l’échelle de la planète, la capacité de l’hydrogène vert est passée de 1 MW en 2010 à 25 MW en 2019 selon l’AIE, grâce à une baisse spectaculaire des coûts des énergies renouvelables.

Problème: ce procédé représente moins de 0,1% de la production totale d’hydrogène actuelle2. Cependant, avec l’augmentation des investissements dans cette technologie, la situation pourrait considérablement évoluer dans les dix ans à venir.

L’Union Européenne, qui affiche un objectif de réduction de CO2 ambitieux, prévoit d’installer 6 GW de capacités de production d’hydrogène vert, d’un coût estimé entre 5 et 9 milliards d’euros et compte atteindre 80 GW d’ici 2030 (valeur de l’investissement : 44 milliards d’euros).

Les investissements cumulés dans l’hydrogène renouvelable en Europe pourraient atteindre 470 milliards d’euros d’ici 2050, ce qui porterait la part de l’hydrogène dans le mix énergétique européen à 13-14% d’ici 2050, contre moins de 2% aujourd’hui3.

L’hydrogène vert peut aussi être une solution viable et durable à grande échelle pour stocker l’excédent de la production d’énergie renouvelable. Il pourrait représenter un enjeu croissant dans les décennies à venir compte tenu du remplacement progressif des combustibles fossiles dans le mix énergétique.

 

Solution de stockage

 

L’hydrogène peut aussi être utilisé pour capter l’excédent d’énergie renouvelable. Les électrolyseurs peuvent être utilisés 24 heures sur 24 pour produire de l’hydrogène vert avec l’énergie renouvelable excédentaire pour éviter le «curtailment». L’hydrogène peut être stocké sous forme gazeuse ou liquide dans un réservoir haute pression ou à très basse température prêt à être déployé. Si de nombreux progrès sont encore nécessaires pour rendre le stockage de l’hydrogène compétitif, il peut s’agir d’une niche importante pour l’hydrogène dans le mix énergétique.

 

Voitures à hydrogène en circulation

 

Les mandats et les politiques actuels (une cinquantaine dans le monde) se concentrent principalement sur l’introduction de l’hydrogène vert dans le secteur des transports. C’est tout à fait compréhensible. Le transport représente environ un cinquième des émissions annuelles et constitue la principale cause de pollution dans les villes.

Dans ce domaine, les progrès en matière de piles à combustible, qui fonctionnent comme des batteries mais n’ont pas besoin d’être rechargées, sont cruciaux pour l’accélération de l’utilisation de l’hydrogène dans les véhicules.

C’est là qu’il convient de modérer l’optimisme des défenseurs de l’hydrogène. Les piles à combustible convertissent généralement le carburant hydrogène en électricité, qui alimente ensuite les véhicules. Cependant, leur efficacité énergétique, mesurée par la quantité d’électricité finale qu’elles peuvent extraire pour 100 unités d’énergie renouvelable, se situe à un faible 26% contre 69% pour les batteries (les piles à combustible font toutefois mieux que les moteurs à combustion interne, qui affichent une efficacité de 13%4).

Les piles à combustible sont désavantagées par la perte de puissance subie pendant les processus de conversion (transmission, électrolyse et transport) ainsi que par le moteur électrique et les applications mécaniques.

Pour autant, les coûts du système de piles à combustible s’effondrent grâce au perfectionnement de la technologie et aux économies d’échelle. Ce facteur pourrait favoriser une plus large utilisation de ces piles dans certains types de véhicules, pour lesquels les batteries ne peuvent pas rivaliser en raison de la durée des temps de charge.

Il y a quelques années de cela, la production d’un seul kilowatt de puissance avec des piles à combustible à hydrogène coûtait plus de 1 000 dollars. En 2019, ce coût était tombé à 53 dollars selon le département américain de l’énergie.

On s’attend à ce que les véhicules à pile à combustible à hydrogène, utilisés dans des segments de niche de poids moyens et lourds tels que les bus et les camions, puissent atteindre la parité du coût total de possession avec le diesel d’ici 2028-2033.

 

Il faut aussi développer les infrastructures

 

Fin 2019, 470 stations de ravitaillement en hydrogène étaient en service dans le monde, soit une progression de plus de 20% par rapport à 2018.

On peut tabler sur une poursuite de cette croissance, notamment en Asie. Le Japon dispose de la plus vaste infrastructure d’alimentation en hydrogène au monde, avec 113 stations de ravitaillement. Le gouvernement japonais fait un énorme pari sur l’avenir de l’hydrogène, menant une politique industrielle et réalisant des investissements ambitieux dans ce domaine.

En Chine, le nombre de stations de ravitaillement a triplé en 2019 pour atteindre 61. Les autorités chinoises explorent de nouvelles possibilités pour le rail alimenté à l’hydrogène après un programme pilote réussi en 2019.

L’hydrogène a souvent fait l’objet d’attentes déçues. Mais la course féroce au développement de nouvelles technologies, soutenue par les investissements importants des gouvernements, change la donne. La lutte contre le changement climatique par la décarbonisation est un défi qui doit mobiliser toutes les forces. L’hydrogène devrait bientôt jouer un rôle considérable dans cette transition.

 


Cette communication promotionnelle n’est pas destinée à être distribuée à ou utilisée par des personnes physiques ou des entités qui seraient citoyennes d’un Etat ou auraient leur domicile ou résidence dans un lieu, Etat, pays ou une juridiction dans lesquels sa distribu-tion, publication, mise à disposition ou utilisation seraient contraires aux lois ou règlements en vigueur. Seule la dernière version du prospectus, des règlements ainsi que des rapports annuel et semi-annuel du fonds doit être considérée comme une publication sur la base de laquelle se fondent les décisions de placement. Ces documents sont disponibles sur le site www.assetmanagement.pictet ou auprès de Pictet Asset Management (Europe) S.A., 15, avenue J. F. Kennedy L-1855 Luxembourg.

Les informations ou données contenues dans la présente communication ne constituent ni une offre, ni une sollicitation à acheter, à vendre ou à souscrire à des titres ou à d’autres instruments financiers.

Les informations, avis et évaluations qu’elle contient reflètent un jugement au moment de sa publication et sont susceptibles d’être modifiés sans notification préalable. Cette communication ne saurait remplacer un jugement indépendant et Pictet Asset Management (Europe) S.A. n’a pris aucune mesure pour s’assurer que les fonds auxquels elle fait référence sont adaptés à chaque investisseur en particulier. Le traitement fiscal dépend de la situation personnelle de chaque investisseur et peut faire l’objet de modifications. Avant de prendre une décision d’investissement, il est recommandé à tout investisseur de vérifier si cet investissement est approprié compte tenu, notamment, de ses connaissances et de son expérience en matière financière, de ses objectifs d’investissement et de sa situation finan- cière, ou de recourir aux conseils spécifiques d’un professionnel de la branche.

La valeur et les revenus tirés des titres ou des instruments financiers mentionnés dans le présent document peuvent fluctuer à la hausse ou à la baisse, et il est possible que les investisseurs ne récupèrent pas la totalité du montant initialement investi. Les facteurs de risque sont décrits dans le prospectus du fonds. Aussi n’est-il pas prévu de les reproduire ici dans leur intégralité.

La performance passée ne saurait préjuger ou constituer une garantie des résultats futurs. Les données relatives à la performance n’incluent ni les commissions, ni les frais prélevés lors de la souscription à des ou du rachat de parts. Cette communication promotion- nelle n’a pas pour objet de remplacer la documentation détaillée émise par le fonds ou les informations que les investisseurs doivent obtenir du ou des intermédiaires financiers en charge de leurs investissements dans les parts ou actions des fonds mentionnés dans cette communication.

Toute donnée relative à un indice figurant dans le présent document demeure la propriété du fournisseur de données concerné. Les mentions légales des fournisseurs de données sont consultables sur le site assetmanagement.pictet, sous la rubrique «Ressources», en pied de page.

Ce document est une communication marketing publiée par Pictet Asset Management. Il n’est pas visé par les dispositions de la directive MiFID II et du règlement MiFIR se rapportant expressément à la recherche en investissement. Il ne comporte pas suffisamment d’informations pour servir de fondement à une décision d’investissement. Vous ne devriez dès lors pas vous appuyer sur son contenu pour examiner l’opportunité d’investir dans des produits ou des services proposés ou distribués par Pictet Asset Management.

Vous pouvez consulter les informations relatives à notre Déclaration en matière de protection des
nées https://www.am.pictet/fr/switzerland/our-company/personal-data-disclaimer, disponible sur notre site web.