A quoi faut-il s’attendre comme changements en 2017 pour votre épargne ?

source de l'illustration: Pexels
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Febelfin (l’association qui représente le secteur financier en Belgique) a fait un rapide tour d’horizon des changements qui vont intervenir dans la gestion de vos investissements.

Mobilité bancaire

En 2017 (probablement au 2ième trimestre), le service de mobilité interbancaire sera encore élargi. Il sera plus facile de changer de banque car la nouvelle banque informera du nouveau numéro de compte les payeurs récurrents et les créanciers qui sont payés par domiciliation. Vous ne devrez donc plus vous charger de cette notification vous-même. 

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Qui veut la peau du secteur financier ?

img_0116Lorsque le gouvernement a décidé de supprimer la taxe sur les plus-values spéculatives, il a fait preuve de bon sens et cela mérite d’être salué. En effet, cette taxe avait induit certains comportements de la part des investisseurs et le volume des transactions sur les actions avait, de ce fait, enregistré une baisse de l’ordre de 40 à 50% en 2016. « Mais il va falloir recréer un climat de confiance de façon à faire revenir vers les actions les investisseurs qui s’étaient tournés vers l’immobilier, les matières premières ou les produits plus spéculatifs », estime Olivier Leleux, président du comité de direction de Leleux Associated Brokers.

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La fiscalité va-t-elle décourager les placements ?

img_2169Pour leur petit déjeuner financier de rentrée, La Libre et le blog MoneyStore.be ont abordé la fiscalité des placements avec deux experts, Maître Antoine Dayez, Avocat et Edouard Zurstrassen, Head of Wealth Management chez ING Belgique. Depuis quelques années, les investisseurs ont été menés de réformes en réformes dans ce domaine. « Il s’agit d’un sujet très technique et qui donne le vertige. En quatre ans, le précompte mobilier a presque doublé puisqu’il est passé de 15% à 27%. Dans le même temps, la taxe sur opérations de bourse, la TOB, est passée de 0,5% à 1,32%. A cela, il faut encore ajouter la taxe sur la spéculation et la taxe Caïman », rappelle Antoine Dayez.

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Les investisseurs ont des anticipations irréalistes !

Source de l'illustration: Pexels
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Par Schroders

Une enquête Schroders Global Investor Study 2016, conduite auprès de 20 000 investisseurs basés dans 28 pays, a mis en évidence des anticipations irréalistes, et en particulier au sein de la génération du Millénaire (personnes âgées de 18 à 35 ans). L’enquête met aussi en évidence une trop grande dépendance des investisseurs belges envers les retraites publiques, ainsi que des anticipations de revenus irréalistes pour les projets d’investissement destinés à accroître leur épargne- retraite. Néanmoins, la récente réforme des systèmes de retraite belges sonne bel et bien comme un avertissement.

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Vous payez (probablement) trop de précompte mobilier !

IMG_0707Par Joyn Legal, avocats

Depuis 2011, le précompte mobilier sur les intérêts et les dividendes est passé de 15% ou 25% à 27% tout en étant étendu, parfois de façon rétroactive, à des produits auparavant non (ou faiblement) imposés : on pense notamment aux plus-values sur certains fonds d’investissement, aux dividendes de SICAFI (rebaptisées SIR depuis peu) et, bien entendu, à la fameuse « taxe de spéculation ». Même si le gouvernement a recréé en parallèle tout un système de précompte réduit (principalement destiné à favoriser l’investissement dans les PME), l’impôt ampute désormais de façon significative les rendements financiers.

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Taxe sur la spéculation, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

DSC_2621Par Joyn Legal, Avocats

La « taxe de spéculation » qui frappe depuis le 1er janvier 2016, au taux de 33%, les plus-values réalisées sur certains titres cotés lorsque les achats et les reventes ont lieu endéans un délai de 6 mois est un nouvel exemple de rédaction maladroite couplée à une absence manifeste de réflexion d’ensemble sur le fonctionnement des textes fiscaux. Voici les points principaux de cette taxe brièvement résumés ci-dessous.

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