2018 : Entre défis et opportunités !

Lors du petit déjeuner financier organisé par La Libre et le blog MoneyStore, Philippe Donnay, Commissaire au Plan et Thierry Masset Chief Investment Officer chez ING Belgique on tracé les contours du paysage macroéconomique et financier pour 2018. Du côté de la croissance, on ne doit cependant pas s’attendre à des miracles en Belgique. « Je suis économiste et pas météorologue et il m’est donc difficile de faire des prévisions. Nous avons connu une croissance de 1,7% en 2017 et l’année 2018 devrait suivre sur cette tendance avec peut-être une petite amélioration à 1,8%. C’est une bonne performance mais il faut bien avouer qu’il nous manque 1% de croissance pour être vraiment à l’aise », reconnaît Philippe Donnay. Et si l’on regarde dans le rétroviseur, on constate que nous avons perdu 1% de croissance tous les 10 ans et que cela s’accompagne d’une baisse de productivité, ce qui n’est pas bon.

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Elections américaines : It’s the economy stupid !

man-person-red-whitePar Vincent Juvyns, Strategiste chez J.P. Morgan AM

Cette célèbre phrase de James Carville, conseiller de Bill Clinton, lors de la campagne présidentielle victorieuse du parti démocrate en 1992 face à George Bush, doit aujourd’hui hanter les conseillers de Hillary Clinton, car ils semblent s’être fait prendre au même piège que leurs prédécesseurs avaient, jadis, tendu au camp républicain. En effet, de la même manière que Bill Clinton avait pris le contrepied de George Bush, en concentrant sa campagne sur l’économie, alors que son adversaire s’enorgueillissait de son bilan en politique étrangère, Donald Trump a su s’approprier les thèmes populaires, comme l’économie, pour l’emporter face à sa rivale.

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Les statistiques de la BCE en un clic

par défaut 2016-08-22 à 09.11.22La BCE (Banque centrale européenne) a développé une application (disponible sur Androïd et sur iPad) permettant d’avoir accès à ses statistiques en un simple mouvement de pouce. ECBstatsApp est une application mobile qui vous permet d’accéder et d’afficher les statistiques éditées par la BCE dans de nombreux domaines. Ces statistiques permettent de guider la politique monétaire de la banque centrale ainsi que les missions de l’Eurosystème et du Système européen des banques centrales, dont l’exercice de sa mission de stabilité financière.

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Le monde des taux négatifs et ses conséquences indésirables

Source de l'illustration: Pexels
Source de l’illustration: Pexels

Par M&G

Le monde a déjà connu des taux d’intérêt négatifs : la Suisse a fixé des taux d’intérêt inférieurs à zéro pour les étrangers dans les années 1970 afin de ralentir les flux de capitaux vers le franc suisse. Toutefois, le contexte actuel de taux négatifs est nettement plus étendu : la Suisse, le Danemark, la Suède, le Japon, et la zone euro ont tous suivi le mouvement. Les objectifs des mécanismes de transmission des taux négatifs ont fait couler beaucoup d’encre (coûts d’emprunt directs plus abordables pour les ménages et les entreprises, se traduisant par un regain d’activité économique, effet de rééquilibrage des portefeuilles où les investisseurs vendent des actifs à rendement faible/négatif en vue d’acquérir des instruments plus risqués, réduisant ainsi les coûts de financement des entreprises, et, de manière controversée, diminuant l’attrait de la devise d’un pays dans un monde où la dévaluation compétitive est jugée souhaitable. Ce post cherche toutefois à mettre en évidence certaines autres conséquences des taux négatifs, parfois involontaires, et parfois engendrant divers problèmes pour les décideurs.

Voici une liste de dix observations.

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Les « small caps » en pole position pour profiter de la reprise en Europe…

Photo007#2Par J.P. Morgan AM

Ces trois dernières années, on a pu observer, que les petites capitalisations européennes (small caps) ont largement surperformé les grosses capitalisations, et cette tendance s’est encore renforcée en 2015 puisqu’ à la fin du mois d’octobre, l’indice MSCI Europe Small Cap affichait une performance de +17,11% contre +7,51% pour l’indice MSCI Europe. Malgré ces bonnes performances, une volatilité relativement importante et des valorisations légèrement supérieures aux moyennes historiques, les small caps devraient continuer à surperformer le marché dans les prochains mois car celles-ci sont les mieux placées pour profiter de la reprise économique en Europe.

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