taux d’intérêt – MoneyStore

Vers la fin des taux négatifs en Europe : Trop peu, trop tard ?

Par Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA ​ ​

Après une hausse de 25 points de base le 21 juillet, la BCE donnera le coup d’accélérateur à la rentrée : + 0,5%. Au-delà, +0,25% par trimestre. La hausse sera, dans le langage de l’institution, soutenue, mais graduelle. Objectif de moyen terme ? Le taux neutre, 2%, voire au-delà à l’approche de l’été 2024.

Hit-Parade des Fonds : Obligations américaines, le miroir aux alouettes ?

Selon les données fournies par Quantalys au 30 avril, on constate que ce sont les obligations américaines qui ont le mieux performé en avril de cette année. Comment explique-t-on cette performance assez inattendue ? Les performances publiées le sont en euros. On assiste donc ici, essentiellement, à un effet devises.

En effet, le dollar s’est fortement redressé par rapport à l’euro. « En réalité, les investisseurs qui auraient simplement été investis en dollars auraient encore mieux performé. C’est une excellente année pour le dollar américain. Ce ne sont donc pas les obligations qui performent bien mais la devise sous-jacente », explique Alex Goldwasser, Administrateur chez Goldwasser Exchange (société de bourse). Cette bonne performance des obligations en avril serait donc un miroir aux alouettes.

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L’inflation en 9 questions

Par Deutsche Banque Belgique

L’inflation est utile : en l’absence d’inflation, les consommateurs ne seraient pas incités à dépenser leur argent. En règle générale, la performance des obligations est médiocre lorsque l’inflation est élevée. Il est impossible de généraliser l’impact de l’inflation sur les actions : une inflation modérée est en général positive pour les actions, à l’inverse d’une augmentation des prix rapide et prononcée.

 

 

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Crise du Covid 19 : quel est le coût de la normalisation ?

Par Gilles Moëc, Chef économiste du groupe AXA et Head of Research chez AXA IM

 

 

 

 

 

Depuis le début de la pandémie, chaque vague a été moins coûteuse que la précédente en termes d’impact sur l’activité économique. Cela reflète à la fois une meilleure adaptation des entreprises et des consommateurs et la montée progressive de restrictions sanitaires dépendantes du statut vaccinal des individus qui a permis d’éviter la fermeture totale de secteurs entiers. Omicron s’est inscrit dans cette tendance, et les prévisions de croissance n’ont pas été revues à la baisse : on attend 3.9% en 2022 dans la zone euro et 3.5% aux États-Unis.

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An II : Le sac de la croissance

Par Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA

Le début d’année est le temps des grandes manœuvres où l’on se prépare aux conflits à venir. Les attentes économiques et financières sont formulées, l’allocation stratégique élaborée. Mais au levant de l’an II post Covid, les combats ont déjà fait rage sans que l’on ait eu le temps de dresser les pavillons des camps de guerre.

 

 

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Quel bilan pour l’année 2021 ?

Par AXA IM

La pandémie de la COVID-19 est restée un sujet dominant en 2021. Les campagnes de vaccination ont permis de sortir du « stop-and-go » des confinements au 2ème trimestre, malgré l’apparition du variant Delta, et d’autoriser une reprise plus large de l’activité économique. Toutefois, la pandémie ressurgissait à l’automne et le risque s’accentuait fin novembre avec l’émergence du variant Omicron, doté d’une capacité de transmission bien plus élevée. En fin d’année, nombre de pays avaient mis en place des restrictions pour contrer cette nouvelle flambée du virus, sans atteindre globalement tout de même le niveau de contrainte des premières vagues.

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Stratégie sur les marchés obligataires : savoir rester flexible

Par ODDO BHF AM

La hausse de l’inflation et une croissance économique toujours forte, bien qu’à un rythme moins soutenu, mettent les investisseurs obligataires sous pression. Des stratégies d’investissement flexibles peuvent les aider à faire face aux turbulences à venir.

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Il y a plus inquiétant qu’Omicron pour les marchés…

 

 

 

 

 

Par Thomas Planell, Gérant – analyste chez DNCA

Seul animal conscient de sa mort, l’homme selon Blaise Pascal est condamné à passer sa vie à tenter de l’oublier en se divertissant. « Faber » puis « Sapiens », l’homo est aussi « Ludens », selon Johan Huizinga théoricien de la fonction sociale du jeu. Forçant l’isolement sanitaire, l’hécatombe pandémique a coupé le « jeu social » et a exhumé une conscience du risque de mort collective, oubliée depuis que la chute de l’URSS a dissipé le risque de guerre nucléaire totale.

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