Flash-Actu : La FSMA interdit les ventes à découvert

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L’Autorité belge des marchés a décidé, compte tenu des circonstances exceptionnelles, d’interdire les ventes à découvert.

De quoi parle-t-on ?

Pour rappel, les ventes à découvert consistent à spéculer sur la baisse d’une action en vendant les titres sans les posséder avec l’espoir de les racheter quand le cours sera plus bas. Le bénéfice provient de la différence de cours entre les prix de vente et d’achat. Ces positions sont généralement prises sur des durées très courtes. On appelle aussi cette opération vendre short ou shorter une action. Continuer la lecture sur Moneystore de « Flash-Actu : La FSMA interdit les ventes à découvert »

Qu’est-ce que une vente à découvert ?

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Les ventes à découvert consistent à spéculer sur la baisse d’une action en vendant les titres sans les posséder avec l’espoir de les racheter quand le cours sera plus bas. Le bénéfice provient de la différence de cours entre les prix de vente et d’achat.Ces positions sont généralement prises sur des durées très courtes. On appelle aussi cette opération vendre short ou shorter une action.

Comment peut-on vendre un titre sans le posséder ?

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Le prêt de titres, cheval de Troie dans les sicav

Beaucoup de traders spéculent à la baisse sur des actions en pratiquant la vente à découvert, c’est-à-dire la vente de titres qu’ils ne possèdent pas. C’est ce qu’on appelle « shorter » des actions. Le trader pense que l’action va baisser et donc, il la vend à terme à un prix convenu  aujourd’hui. Si le prix baisse, le vendeur rachète les actions à un prix faible pour les livrer à l’acheteur qui les a achetées à un prix plus élevé. Dans cette pratique, les traders peuvent également emprunter les titres sur lesquels ils veulent opérer à la baisse. Ils empruntent ces titres contre rémunération et dépôt de garanties auprès de compagnies d’assurances, de fonds de pension ou de sicav qui détiennent ces titres en portefeuille. La demande pour ces prêts de titres provient essentiellement de hedge funds. Même si ce prêt de titres est rémunéré et apporte donc un surcroît de rentabilité pour les sicav, cette pratique est loin d’être saine et transparente pour l’investisseur.

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