Comment un taux d’intérêt bas influence les cotations et les rendements

Par Duncan Lamont, Schroders

Voilà environ huit ans que l’économie mondiale connaît des taux d’intérêt extrêmement faibles. Pourtant, le phénomène n’a rien d’unique. Tant les États-Unis que le Royaume-Uni ont connu vers la période de la Seconde Guerre mondiale deux décennies durant lesquelles le taux d’intérêt est resté en dessous de la barrière de 1%. Quant au Japon, cela fait depuis 1995 qu’il connaît un taux d’intérêt inférieur à 1%.  Les réactions des marchés des actions ont été très variables en fonction du cas. En Amérique, les marchés des actions affichaient d’excellents résultats, alors que ceux du Royaume-Uni n’enregistraient qu’un résultat modéré et qu’au Japon, le rendement peinait à rester positif. Duncan Lamont estime pourtant que les enseignements du passé présentent des similitudes étonnantes. Continuer la lecture sur Moneystore de « Comment un taux d’intérêt bas influence les cotations et les rendements »

La psychologie des sommets de marché

DSC_2588Par Fidelity

Plusieurs indices de marchés boursiers ont atteint de nouveaux sommets au mois de mars. Le Dow Jones a atteint un niveau record, le Nikkei 225 a passé la barre des 19 000 pour la première fois depuis l’an 2000 tandis qu’au Royaume-Uni, le FTSE100 a dépassé son plus haut niveau datant de 1999. Mais quelle est la signification des sommets de marché ? Et, lorsqu’un marché atteint un nouveau sommet, y a-t-il lieu de s’alarmer comme le suggèrent certains commentateurs ?

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Comment détecter un Madoff ?

DSCN1882_2Des investisseurs ont, sur les conseils de l’escroc belge Stéphane Bleus, perdu des sommes importantes placées dans des produits apparemment rentables. On parle d’un montant de 100 millions d’euros. Cette récente déconvenue remet une nouvelle fois en lumière les agissements peu scrupuleux de certains intermédiaires financiers. Malgré la retentissante affaire Madoff, il semble donc que de telles personnes abusent encore de la bonne foi et de la crédulité de certains investisseurs.

Or, il y a moyen de détecter ces affaires peu honnêtes, ces arnaques à la confiance de rentiers avides de rendement.

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2013 : Les marchés évolueront au gré d’événements majeurs

Par Fidelity

En 2013, les marchés actions devraient évoluer au gré de grands événements, et leur orientation dépendra beaucoup de la capacité des dirigeants politiques et des banquiers centraux à parvenir à des accords et à prendre les bonnes décisions politiques. Nul doute qu’on observera une expansion importante et synchronisée des bilans des banques centrales en 2013. Les autorités monétaires étant toutes embarquées dans des plans d’assouplissement quantitatif, ce qui semblait non conventionnel il y a quelques années est maintenant devenu la norme. Le signal envoyé aux marchés obligataires reste fondamentalement inchangé. Les rendements des emprunts souverains devraient rester faibles, les rendements réels négatifs encourageant les investisseurs à rechercher des performances positives dans des actifs de duration courte, générateurs de revenu.

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Les obligations d’entreprises sont-elles trop chères ?

Par Dexia AM

Ces dernières semaines, des entreprises ont émis des obligations avec un coupon de moins de 2%. Siemens, Linde, BASF et Nestlé, par exemple, ne paieront que 1,5 à 1,75 % d’intérêt ! Jamais, par le passé, ces groupes n’avaient pu se financer à des conditions aussi favorables sur le marché obligataire. Le taux moyen sur les obligations d’entreprises dites de qualité, qui a fluctué autour de 4,6% ces 12 dernières années, bat aujourd’hui des records à la baisse avec 2,3%. À cause de la chute des taux, le cours des obligations d’entreprises existantes a grimpé. Leur rendement en euros avoisine cette année 12 %, et atteint même 22 % pour les obligations à haut risque. Devant des rendements aussi impressionnants, l’investisseur se pose à juste titre la question : y a-t-il encore un avenir dans les obligations d’entreprises ?

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