Hit-Parade des fonds : Le Royaume-Uni dans la tourmente

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Selon les données fournies par Quantalys,  au 30 juin 2020, on constate que les fonds investis sur le marché britannique ont enregistré de très mauvaises performances depuis le début de l’année 2020. Dans tous les marchés, les investisseurs ont subi de plein fouet les effets de la crise du Covid-19. On a assisté à des variations extrêmes sur les bourses mondiales depuis le début de la pandémie. Heureusement, les gouvernements et les banques centrales sont intervenus. Ces instances ont pris des mesures budgétaires et monétaires rapides et massives. Sans ces mesures, on n’ose imaginer dans quelle débâcle se trouveraient les économies mondiales aujourd’hui.

La perte la plus importante

Cependant, des disparités se marquent entre les différents marchés boursiers. Selon une étude réalisée par Buyshares.co.nz sur les principaux indices au cours des deux dernières décennies, le FTSE 100 a été le seul indice à enregistrer un rendement sur investissement négatif de -1,29 %. Le rendement sur investissement a été enregistré entre le 1er  juillet 2000 et le 1er juillet 2020. Certains marchés s’en sortent mieux que d’autres. L’indice NASDAQ a ainsi enregistré le plus haut rendement sur investissement, soit 156,03 %. Depuis le début de l’année, le NASDAQ est le seul indice à avoir un rendement positif de 13,17 %. Sur la même période, le FTSE 100 a enregistré les pires rendements à -18,35 %. Continuer la lecture sur Moneystore de « Hit-Parade des fonds : Le Royaume-Uni dans la tourmente »

Le temps de faire le point dans son portefeuille

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Cette période de confinement-déconfinement engendre un rapport au temps différent. Nous paraissons coincés dans un présent constant sans réels repères temporels. Cette période est sans doute propice à un questionnement sur son portefeuille, son profil de risque et la façon dont nous appréhendons la chute des marchés et leur volatilité. Dans un précédent article, nous avons attiré l’attention sur la nécessité de se préoccuper de la transmission de son patrimoine. Mais il est aussi important de faire le point régulièrement sur son portefeuille. Dans cette période de turbulences sur les marchés, quels sont les points auxquels il faut être attentif ? Continuer la lecture sur Moneystore de « Le temps de faire le point dans son portefeuille »

Le retour de la valeur !

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Par Olgerd Eichler, gestionnaire de fonds chez MainFirst

Le vent tourne sur le marché des capitaux. Les actions de valeur, qui ont été rejetées à de nombreuses reprises au cours de la dernière décennie, pourraient retrouver le chemin du succès dans un avenir proche.

Les actions de valeur offrent la possibilité d’obtenir des rendements intéressants avec un risque limité. Les entreprises particulièrement sous-évaluées, mais rentables et dotées d’un modèle commercial éprouvé sont intéressantes. En revanche, les actions de croissance sont actuellement surévaluées par le marché. Continuer la lecture sur Moneystore de « Le retour de la valeur ! »

En 2020, les actions restent le catalyseur du rendement

Par Deutsche Bank Belgique

Après une excellente année financière, voici venu le temps de la prospective : à quoi peuvent s’attendre les investisseurs en 2020 ? Une certitude : les taux d’intérêt resteront bas et il faudra prendre davantage de risques pour obtenir du rendement.

En résumé :

    • Il peut être utile de rééquilibrer votre portefeuille au profit des actions ‘de valeur’.
    • Les investisseurs en obligations poursuivent généralement un double objectif : protéger leur capital et générer un revenu via les coupons. Pour obtenir un rendement digne de ce nom, les investisseurs qui optent pour les obligations en euros devront renoncer à un de ces deux objectifs.

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Investir de façon socialement responsable : quelle réelle différence ?

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Par Sheila Ter Laag, spécialiste ESG pour BNP Paribas Asset Management

L’énorme progression de l’investissement durable s’explique plus facilement si l’on dissipe deux malentendus persistants : qu’il ne s’agit que d’idéalisme et qu’il n’est pas compatible avec un bon rendement financier.

L’investissement durable est rapidement devenu très populaire. Au niveau mondial, plus de 23 000 milliards d’euros sont investis selon des critères ESG[i], soit environ un quart de la valeur totale des investissements en actions mondiales. L’émergence de cette forme d’investissement ne tient pas seulement de l’idéalisme. Le secteur financier a, entre-temps, réalisé les enjeux. Ce constat ressort non seulement de l’énorme quantité d’argent qui afflue vers les investissements durables, mais aussi de la collaboration qui se met en place. Un bon exemple à ce sujet est la création, il y a environ un an, du Network for Greening the Financial System,qui implique les présidents de huit grandes banques centrales et est présidé par l’homme d’affaires et politique Michael Bloomberg. Ces personnes ne sont pas purement idéalistes, mais aussi conscientes des intérêts financiers considérables qui sont en jeu.

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