politiques monétaires – MoneyStore

Banques centrales campées sur leur position et prévisions moroses pour les bénéfices

Par NNIP

Alors que la Fed et la BCE confirmaient leur détermination à maintenir une politique monétaire restrictive pour éviter que les prévisions d’inflation ne deviennent incontrôlables, les actifs à risque continuent de chuter. Pour le moment, la pression croissante sur la croissance économique ne suffit pas à pousser les banquiers centraux à modérer leur position de durcissement. Les discours agressifs prononcés par le président de la Fed, Jerome Powell, et le membre du directoire de la BCE, Isabel Schnabel, lors du sommet de Jackson Hole, ont une fois de plus montré qu’un assouplissement de la politique avant la fin de l’année était peu probable. Aux États-Unis, l’inflation globale pourrait être modérée dans les prochains mois, mais elle restera probablement trop élevée pour être confortable. Dans la zone euro, la hausse des prix de l’énergie signifie que le pic d’inflation semble loin d’être atteint.

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La contre-offensive des colombes

Par Enguerrand Artaz, gérant de fonds d’investissement, La Financière de l’Echiquier.

Depuis plusieurs mois, sur fond de forte reprise économique et de pressions inflationnistes persistantes, la perspective d’extinction des politiques monétaires accommodantes est l’un des thèmes centraux des marchés. Une étape importante vient d’être franchie. La Réserve fédérale américaine a officiellement annoncé la réduction de ses programmes de rachats d’actifs (tapering), à raison de 15 milliards de dollars par mois et une fin prévue en juin 2022. On assiste à un retour en force des discours accommodants de la part des différents banquiers centraux.

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Les « monétaristes » passent le relais aux « keynésiens »

@Pexels

Par Vincent Juvyns, Stratégiste chez J.P. Morgan AM

La crise financière de 2008 restera dans les annales économiques comme l’une des pires crises depuis la Grande Dépression, en raison notamment du fait qu’elle se soit propagée aux États. Ces derniers ont en effet vu leurs déficits budgétaires et leurs niveaux d’endettement exploser, ce qui les a, pour la plupart, empêché de relancer leurs économies avec des politiques budgétaires pro-cycliques comme ce fut le cas en 1930 avec le New Deal.

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