Conférence-débat en ligne : Les marchés en 2021 : Entre craintes et espoirs

La deuxième vague de la pandémie a, une nouvelle fois, ralenti l’économie. On parle désormais, pour 2021, d’une reprise en « W ». Qu’entend-on par là ? Le Brexit, le maintien des mesures de soutien monétaire, la relance budgétaire et la découverte d’un vaccin, sont autant de sources de craintes et d’espoirs pour l’année 2021. Pour aborder les perspectives concernant l’économie et les marchés,

 

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Les marchés en 2021 : Entre craintes et espoirs

 

Le jeudi 10 décembre 2020

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Voici venu le temps de déconfiner son portefeuille ?

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Par Vincent Juvyns, JP Morgan AM

Nous avions entamé l’année 2020 sous le signe d’un optimisme prudent. En effet, la signature d’un accord commercial partiel sino-américain laissait présager d’un rebond du commerce mondial et de la croissance économique cette année. Le fait qu’en 2019 la croissance économique mondiale soit retombée à son bas niveau depuis le début de la reprise en 2009 ne paraissait plus qu’un vague souvenir.

Ces perspectives étaient de nature à soutenir la croissance bénéficiaire des entreprises et, de facto, les marchés d’actions. Les craintes d’alors étaient surtout inhérentes aux valorisations et à une éventuelle résurgence de la guerre commerciale. L’épidémie de Covid-19 qui faisait rage en Chine n’apparaissait alors que comme un phénomène local et, a priori, temporaire au vu des mesures fortes prises par les autorités chinoises. Continuer la lecture sur Moneystore de « Voici venu le temps de déconfiner son portefeuille ? »

Perspectives 2020 : Equilibrer les risques, renforcer la résilience (partie 2)

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Par Vincent Juvyns, Global Market Strategist chez JP Morgan AM

En synthèse, les risques géopolitiques continueront vraisemblablement de peser sur les bénéfices des entreprises à l’échelle mondiale, ce qui, d’après ces valorisations, devrait limiter l’ampleur du potentiel haussier des marchés à risque. Dans le même temps, les banques centrales devraient rester actives pour limiter les risques de baisse.

Au vu de ce contexte, les investisseurs voudront sans doute envisager :

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A quoi peut-on s’attendre comme rendements à l’horizon de 2024 ?

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Par Robeco

Dans son rapport annuel « Expected Returns 2020-2024 » Robeco donne un aperçu des performances prévisionnelles auxquelles les investisseurs peuvent aspirer au cours des cinq prochaines années. Une récession dans les cinq prochaines années semble inévitable. Pour de nombreux actifs cela se traduira par des rendements inférieurs aux moyennes historiques. Néanmoins, la prochaine récession ne sera pas un phénomène du type « fin du monde » comme le fut la crise financière mondiale. Il s’agira plutôt davantage d’une récession «patchwork » caractérisée par de petites poches dans l’économie mondiale qui deviendront suffisamment importantes pour entraver la croissance mondiale.

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Comment les femmes abordent-elles les placements ?

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Selon une étude réalisée aux Etats-Unis par New York Life Insurance Company, les femmes sont encore sous-représentées dans le monde des placements. 

On assiste cependant à un tournant dans ce domaine et les femmes commencent à prendre davantage de décisions en matière financière.

Les femmes ne sont pas un groupe homogène

Comme le relève l’étude de New York Life Insurance Company, on peut distinguer quatre grandes catégories de femmes.

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La stratégie de placement 60/40 offre-t-elle le meilleur rendement ?

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Par Claire Walsh, Personal Finance Director chez Schroders

Au cours des vingt dernières années, les investisseurs ont connu deux des plus grands krachs boursiers de l’histoire. Ils veulent donc jouer la sécurité en ce qui concerne les rendements et éviter les pertes. C’est la raison pour laquelle beaucoup d’investisseurs ont un portefeuille 60/40, c’est-à-dire que 60 % des placements sont investis dans des actifs plus risqués – qui offrent en général un rendement plus élevé – et 40 % dans des obligations d’État. Reste à savoir si une stratégie 60/40 offre encore des avantages aujourd’hui.

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