PRIIPs : Trouble et confusion au rendez-vous pour les investisseurs

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Les nouvelles règles PRIIPs (Packaged Retail Investment and Insurance Products) sont entrées en vigueur le 3 janvier 2018. Au départ, cette réglementation visait à offrir plus de transparence dans les documents remis à l’investisseur dans le cadre des produits de placements tels que les sicav mais aussi pour les produits d’assurance Branche 23. Un nouveau document d’information appelé KID remplace l’ancien KIID pour les sicav et est uniformisé pour tous les produits de placement de types Sicav ou Branche 23. Ce document permet ainsi de fournir des informations transparentes, significatives, compréhensibles et comparables pour ces produits.

Cependant, si l’initiative PRIIPs est honorable, son but ne sera pas atteint. En effet, les informations qui doivent être fournies concernant les performances et les frais risquent de semer le trouble auprès des investisseurs et entraîner un manque de clarté. « Les nouvelles règles menacent de causer un grave préjudice aux investisseurs en imposant des chiffres, notamment en ce qui concerne les performances et les coûts, qui, au mieux, risquent de semer la confusion chez les investisseurs et, au pire, de les induire en erreur », estime l’EFAMA, l’association des assets managers au niveau européen.

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Comment faire le point avec son banquier privé ? Les bonnes questions à poser

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Lorsqu’on est en gestion discrétionnaire, un entretien annuel avec son gestionnaire s’impose. C’est l’occasion de faire le point sur les différents aspects du portefeuille et de la gestion. Un ensemble de critères peuvent alors être passés au crible. Afin de ne rien oublier, voici une liste des principaux points et questions à aborder de façon à obtenir une information claire et transparente sur la qualité de la gestion.

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Comment valoriser une start-up ? Partie 2/4 : Différence entre valeur estimée et prix

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Par Frédéric de Laminne

L’exercice de valorisation d’une entreprise n’est pas une science exacte : il n’y a pas de valeur indiscutable et la seule vraie valeur sera celle qui donnera lieu à une transaction puisqu’elle sera acceptée aussi bien par le vendeur que par l’acheteur. Or, il peut y avoir une différence entre la valeur estimée d’une société et le prix payé par un acheteur. En effet, plusieurs facteurs externes à la société peuvent influencer à la hausse ou à la baisse le prix qu’un acheteur est disposé à payer par rapport à la valeur objective de la société :

    • valorisation de synergies à mettre en place en combinant l’entreprise avec une autre ;
    • élimination d’un concurrent ;
    • prime de contrôle pour celui qui acquiert le contrôle de la société (voir le point suivant).

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Qu’est-ce que PRIIPs ?

PRIIPs (Packaged Retail Investment and Insurance Products) est une réglementation qui régule, depuis le début 2018, les documents d’informations clés relatifs aux produits d’investissement packagés de détail et fondés sur l’assurance.

Cette réglementation a été conçue sur le constat que les produits d’investissement basés sur l’assurance ne fournissaient pas une information suffisante aux investisseurs de détail. Ce manque d’informations et l’absence de coordination ne permettaient pas aux investisseurs de comparer les produits entre eux. Sont concernés par cette réglementation les OPCVM (sicav), les produits d’assurance mais aussi les fonds d’investissements alternatifs, les obligations convertibles, les produits de titrisation et les dépôts et titres structurés.

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Les restructurations à analyser avec attention

Par AXA IM

Pendant les périodes de récession, les entreprises cherchent au mieux à maintenir leur capacité de croissance ou à tout simplement survivre. La méthode la plus utilisée par les entreprises est la réduction des effectifs car elle permet de réduire les coûts instantanément. Une autre voie pourrait être celle d’augmenter les revenus plutôt que la baisse des coûts mais c’est plus difficile à réaliser et les effets sont incertains.  C’est ainsi que, depuis la crise financière de fin 2007, le nombre de chômeurs a augmenté de 13.4 millions de personnes dans les pays de l’OCDE pour atteindre  44.5 millions de chômeurs. Continuer la lecture sur Moneystore de « Les restructurations à analyser avec attention »