Les obligations d’État sont chères : la diversification reste de mise

Par Dexia AM

La chute vertigineuse des taux d’intérêt n’a rien de surprenant dans le climat économique morose qui règne depuis que les banques centrales ont été contraintes d’adopter une politique d’assouplissement monétaire après l’éclatement de la bulle du crédit. Le résultat des mesures prises par les Banques Centrales et la fuite massive des investisseurs vers des titres de qualité ont permis aux obligations d’État tant européennes qu’américaines d’enregistrer une performance à deux chiffres au cours des dernières années.

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