Le traitement fiscal des obligations : ne confondez pas chou vert et vert chou

par défaut 2015-09-23 à 10.58.41Par Joyn Legal, Avocats

Les obligations, qui au contraire des actions, garantissent un certain rendement, constituent souvent la fondation d’un portefeuille de titres (quand elles n’en sont pas tout simplement l’unique composant). Une obligation n’est toutefois pas l’autre, tant au niveau du risque supporté par l’investisseur qu’au niveau des règles fiscales applicables. Un petit tour d’horizon de quelques formes d’obligations un peu moins classiques s’impose.

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Attention, pourquoi une obligation n’est pas l’autre ?

La poche obligataire joue le rôle d’amortisseur de risque dans un portefeuille. Pour remplir cette mission, les obligations doivent être émises sur des états ou des sociétés de bonne qualité et elles doivent être suffisamment liquides. Il convient donc d’être particulièrement attentif à la composition de cette classe d’actifs car on peut y trouver, parfois, des obligations qui présentent un risque qui peut être assimilé à un risque « actions ». Comment s’y retrouver et sur quoi faut-il porter son attention ?

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Les obligations d’État sont chères : la diversification reste de mise

Par Dexia AM

La chute vertigineuse des taux d’intérêt n’a rien de surprenant dans le climat économique morose qui règne depuis que les banques centrales ont été contraintes d’adopter une politique d’assouplissement monétaire après l’éclatement de la bulle du crédit. Le résultat des mesures prises par les Banques Centrales et la fuite massive des investisseurs vers des titres de qualité ont permis aux obligations d’État tant européennes qu’américaines d’enregistrer une performance à deux chiffres au cours des dernières années.

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