Infographie du mois : Comparaison des rendements de différents actifs sur 35 ans

Un dessin vaut parfois mieux qu’un long discours ! MoneyStore vous présente chaque mois un graphique ou une infographie illustrant un sujet économique. Ce mois-ci, nous vous présentons des infographies montrant les rendements historiques par catégories d’actifs entre 1985 et octobre 2020.

Les investisseurs ont le choix entre différentes formes de placements. Des obligations aux actions en passant par les SIR ou l’or, il est souvent difficile de faire un choix. Ce choix est trop souvent influencé par les seules performances de ces actifs. Les investisseurs se demandent alors s’il existe une classe d’actif qui surperforme les autres sur le long terme.

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La dette d’infrastructure : Une alternative attrayante aux titres à revenu fixe

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Par Jérôme Neyroud, responsable des investissements, dette d’infrastructure, chez Schroders

La dette d’infrastructure senior est préservée par rapport à bon nombre des défis auxquels sont confrontés les titres à revenu fixe traditionnels lorsque les taux d’intérêt sont très bas.  Dans le contexte actuel de crise de la Covid-19 qui a durement touché l’économie mondiale, le risque de crédit et le risque de défaut sur les emprunts obligataires ont augmenté. La politique accommodante des banques centrales du monde entier met sous pression les taux d’intérêt et les rendements effectifs. Le Financial Times a récemment souligné que plus de 60 % du marché obligataire mondial offre aujourd’hui un rendement inférieur à 1 %.

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2020 : Quelle année cette année-là !

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Par Frédéric Rollin, senior investment advisor chez Pictet Asset Management

L’année 2020 continue de jouer avec nos nerfs et pourtant il faut déjà penser à 2021 ! Il est effectivement crucial d’inscrire les investissements sur un horizon long.

Sur longue période, les actions devraient une fois de plus se retrouver gagnantes. Les obligations européennes n’offrent quasiment plus de rendement. Les actions, quant à elles, distribuent de généreux dividendes et leur cours de bourse bénéficiera du retour de la croissance mondiale l’année prochaine. Confinement, déconfinement, re-confinement…les bourses continueront de donner des sueurs froides, mais le jeu en vaut la chandelle. 

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Les obligations offrent des opportunités, même sans intérêt

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Par Frank Lipowski, gestionnaire de fonds chez Flossbach von Storch AG.

La pandémie de corona touche presque tout ce qui fait notre vie quotidienne. Nous travaillons dans notre propre salon, nous annulons des fêtes, nous portons des masques et nous gardons nos distances lorsque nous allons au restaurant. En ce qui concerne les marchés financiers, les changements sont encore plus graves. Ici, le Covid-19 est un turbocompresseur pour les tendances à long terme. Les programmes d’aide (nécessaires) des États laissent la dette nationale s’envoler rapidement.

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Ode au long terme

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Par Peter de Coensel, CIO taux fixes, DPAM

Il est peut-être temps de s’intéresser aux obligations à long terme, car elles pourraient profiter d’une victoire démocrate aux élections américaines. Les rendements nominaux à long terme des obligations peuvent, en théorie, être calculés à partir des taux réels à court terme auxquels s’ajoute la prime de terme. Cette dernière sert, pour l’essentiel, à rémunérer les investisseurs pour le risque qu’ils prennent en détenant une obligation à échéance lointaine. Lorsque l’inflation est stable, la prime de terme varie en fonction de l’augmentation attendue des taux courts. Ainsi, la hausse du rendement du 30 ans américain, qui est passé de 2,10 à 3,45% entre juillet 2016 et novembre 2018 a résulté, pour l’essentiel, des perspectives de hausse des taux courts, la Fed ayant alors normalisé ses taux directeurs dans un contexte d’inflation systématiquement inférieure aux attentes. 

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Hit-parade des fonds : Le Brésil touché par la pandémie mais résilient à long terme

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Depuis le début de l’année 2020, les fonds investis en actions brésiliennes n’ont pas bien performé. Selon les données fournies par Quantalys, les fonds investis en actions sur le Brésil ont perdu près de 42% de leur valeur depuis le début de l’année. Sur la même période, les fonds investis sur les marchés sud-américains ont enregistré une sous-performance de 35%. Il faut dire que, dans cette zone géographique, le Brésil est un poids lourd. Le Brésil est le principal marché de la gestion d’actifs en Amérique latine. Il est évalué à 8.600 milliards de reals brésiliens (soit 2.100 milliards de dollars) au 31 décembre 2019.

Ce marché a souffert plus particulièrement de la crise du coronavirus.

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