Conserver un biais en faveur du style value

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Par Vincent Juvyns, Global Market Strategist, J.P. Morgan Asset Management

La question clé pour les investisseurs en actions est de savoir de quelle façon une inflation et des rendements obligataires modérément plus élevés affecteront les bénéfices et les valorisations des entreprises.

 

Compte tenu de l’épargne accumulée par les consommateurs et des intentions d’investissement élevées, la croissance des ventes sera probablement marquée. Lorsque les ventes sont élevées, les bénéfices ont tendance à augmenter, même si les coûts des intrants sont en hausse.

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Place à l’Europe dans les portefeuilles ?

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Par Deutsche Bank Belgique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En résumé :

 

  • Depuis quelques mois, presque toutes les bourses grimpent vers les sommets.
  • Les investisseurs ont néanmoins tout intérêt à garder les mains sur le guidon, et à envisager si nécessaire de prendre un chemin de traverse.
  • Les actions européennes profitent de leur profil cyclique. Elles bénéficient aussi traditionnellement d’une décote qui est actuellement relativement élevée.

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Hit-parade des fonds : Les obligations souffrent de la reprise économique

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Selon les chiffres fournis par Quantalys, les fonds investis en obligations ont connu un très mauvais début d’année. En effet, selon Ethenea, l’univers des obligations à rendement négatif a atteint près de 17.000 milliards de dollars l’année dernière. « Les rendements totaux des obligations d’entreprise high yield et high grade ont été très disparates cette année. Le facteur déterminant a été la duration, médiocre, qui pèse bien plus sur les titres high grade à plus longue échéance que sur leurs homologues à duration plus brève. Mais cet écart s’explique aussi par diverses tendances sous-jacentes en matière de risques », explique Maya Bhandari Gérante de portefeuilles multi-actifs Chez Columbia Threadneedle.

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Suivez le Move

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Par Thomas Planell, Gérant-Analyste chez DNCA

Hausse des matières premières métalliques ou agricoles, hausse du fret maritime ou des coûts logistiques sur terre, hausse du prix du pétrole, ruptures d’approvisionnement dans les semi-conducteurs, les composés chimiques, les plastiques, les emballages : « citez n’importe quel produit et vous avez avec un problème d’approvisionnement » fulminait le PDG de Cummins, Tom Linebarger, au moment des résultats du premier trimestre du fabricant américain de générateurs.

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Quel est l’investissement le plus rentable sur le long terme ?

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Le Crédit Suisse Global Investment Returns Yearbook 2021, édité en collaboration avec la London School of Economics (Elroy Dimson, Paul Marsh, Mike Staunton), est une étude renommée dans le monde financier. Cette étude analyse les rendements historiques des placements sur le très long terme. Elle est publiée chaque année.

 

Cet annuaire documente et analyse les rendements des investissements mondiaux depuis 1900 sur 32 pays. Cette analyse porte donc sur 121 ans. Elle couvre les actions, les obligations, les bons du Trésor, l’inflation et les monnaies de 32 marchés individuels (dont 9 nouveaux marchés introduits cette année) ainsi que l’indice mondial regroupant 90 pays. 23 de ces derniers disposent de données recensées depuis 1900.

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Quelles opportunités sur les obligations des marchés émergents ?

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Par Claudia Calich, gestionnaire du fonds M&G (Lux) Emerging Markets Bond Fund

Où trouver des opportunités au sein des obligations des marchés émergents ? Y en a-t-il en Chine ? Et comment évaluer les critères ESG pour ces obligations ?  Au début de l’année 2020, alors que la crise du COVID-19 s’installait, les spreads se sont élargis de manière très significative tant sur les segments Investment Grade (IG) que sur ceux du High Yield (HY) dans les pays émergents. Depuis lors, les spreads IG se sont entièrement réduits et sont revenus aux niveaux pré-pandémiques, malgré l’augmentation généralisée de la dette. Les spreads sur le segment HY du marché restent sensiblement plus larges qu’avant la crise COVID-19 et offrent de bonnes opportunités.

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