Comment s’y retrouver dans les règles MiFID ?

Pour rappel, MiFID est l’abréviation de la directive européenne concernant les marchés d’instruments financiers (Markets in Financial Instruments Directive). Ce texte est entré en vigueur en 2007. Il a pour but de protéger les investisseurs particuliers et d’harmoniser cette protection pour les investisseurs en Europe. Cette directive a été revue en 2018 pour renforcer la première version et porte le nom MiFID II.

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Doit-on s’attendre à un MiFID III ?

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La directive MiFID II est une directive européenne entrée en vigueur en janvier 2018. Elle a bouleversé à bien des égards le secteur financier avec des exigences concernant la transparence relative aux frais perçus dans les fonds. MiFID II a ainsi mis de l’ordre dans les rétrocessions de frais de gestion perçues dans le cadre de la gestion discrétionnaire. Elle exige par ailleurs qu’une distinction soit faite entre les conseillers en gestion dépendants et indépendants et a également réglementé la perception des frais de recherche pour les maisons de gestion et les asset managers. Cette directive exigeait aussi que les produits vendus aux investisseurs correspondent davantage à leur profil de risque.

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Investir, oui ! Mais pas sans déterminer son profil d’investisseur

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Par AG Insurance

Avant d’orienter leurs clients vers l’une ou l’autre solution d’investissement, les organismes financiers ont l’obligation légale de dresser leur profil d’investisseur. Voici un aperçu des principaux types de profils et des raisons qui rendent cette étape incontournable.

 

  • Qu’entend-t-on par « profil d’investisseur » ?

Dresser un profil d’investisseur permet de faire le point sur la situation ainsi que la tolérance au risque de chaque investisseur potentiel. En effet, investir son argent peut être assorti de pertes, d’où l’importance de déterminer correctement son profil. Certaines personnes privilégient la sécurité là ou d’autres préféreront miser sur un rendement élevé, quitte à exposer leur capital à davantage de risques (et donc de pertes). Il s’agit par ailleurs (en théorie) d’une « règle proportionnelle ». Plus le niveau de risque est élevé, plus le rendement potentiel l’est également. Inversement, plus l’investissement est sécurisé, plus le rendement potentiel est en principe faible.

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Qu’est-ce qui va changer dans vos finances en 2019 ?

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La fédération Febelfin présente un rapide tour d’horizon des changements qui vont intervenir dans les portefeuilles des Belges en 2019.

Outre l’arrivée de nouveaux billets de banque de 100 et 200 euros, un grand changement va intervenir avec l’instauration du service de paiements instantanés. Dès le début de l’année prochaine, lorsque vous effectuerez un paiement vers un bénéficiaire qu’il soit ou non client de la même banque que vous, le paiement se fera en quelques secondes.

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Qu’est-ce que KYC ?

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KYC pour « Know Your Customer » est la dénomination de toute la procédure qui permet à une banque d’identifier un client. A priori, l’identification d’un client paraît simple : il suffit de lui demander de remplir les documents d’ouverture de compte, de lui demander sa carte d’identité et de vérifier la concordance entre les deux. Mais, en réalité, cette procédure réglementaire est assez exigeante.

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MiFID II : Une aubaine pour la gestion passive ?

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La directive MiFID II est entrée en vigueur le 3 janvier 2018. Pour rappel, cette directive impose davantage de transparence dans les frais de gestion en supprimant, dans certains cas, les rétrocessions de frais de gestion (appelées inducements).

Désormais, les gestionnaires en gestion discrétionnaire ne peuvent plus percevoir de rétrocessions de frais de gestion de la part des émetteurs des sicav qu’ils commercialisent et qu’ils mettent dans les portefeuilles de leurs clients en gestion. Les conseillers dépendants peuvent, quant à eux, encore percevoir des rétrocessions de frais de gestion mais ils doivent en communiquer les montants en toute transparence à leurs clients.

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