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La Revue : A quoi faudra-t-il être attentifs en 2014 ?

bourse Nyse 2Quand on fait le bilan économique et financier de 2013, on se dit que cela aurait pu être pire. La zone euro sort de la récession, les bourses ont affiché de bons résultats, les pays périphériques de la zone euro ont dégagé des excédents à la fois structurels et cycliques de leurs balances courantes. Du côté asiatique, le Japon a surpris tous les observateurs en raison de la politique menée par le premier ministre Shinzo Abe qui a entrainé la bourse nipponne à la hausse. Continuer la lecture sur Moneystore de « La Revue : A quoi faudra-t-il être attentifs en 2014 ? »

Ce ne sont pas les plus forts qui survivent

Par ING IM

Près de cinq ans après la débâcle de Lehman Brothers qui avait provoqué la Grande Crise Financière, les problèmes d’endettement n’ont pas disparu. Les craintes de nouvelles crises continuent également à hanter les esprits des décideurs politiques, des investisseurs et de nombreuses autres personnes.

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Serge Wibaut : Etat des lieux avant l’été

Nous avons interviewé Serge Wibaut, Professeur de finance à l’UCL sur sa vision de la situation économique à la veille de l’été.

Cinq ans après le début de la crise à quoi doit-on s’attendre ?

Lorsqu’on voit la situation de la Grèce et le mea culpa du FMI, on peut se demander si, finalement, il était bon de faire traîner les choses durant tant d’années. Par peur de faire mal aux banques, les restructurations de la dette ont été trop longues, a reconnu le FMI. Continuer la lecture sur Moneystore de « Serge Wibaut : Etat des lieux avant l’été »

Quelles leçons tirer de la chute de 7,3% du Nikkei ?

Par William De Vijlder, Chief Investment Officer, Stratégie et Partenaires, BNP Paribas Investment Partners

Ce texte a été rédigé le 23 mai 2013

Les répercussions du plongeon du Nikkei aujourd’hui dépassent les frontières du Japon. Je me suis donc livré à un petit exercice d’observations et de leçons pour les marchés financiers mondiaux.

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La guerre des devises est-elle un jeu à somme positive, nulle ou négative ?

William De Vijlder, BNP Paribas Investment Partners

À plusieurs reprises (au sommet du G20, devant le Parlement européen) Mario Draghi a insisté pour ne pas utiliser le terme « guerre des devises » à la légère, un appel déguisé à ne pas emprunter cette voie. Faute d’alternative aussi percutante et en raison de leur teneur dramatique, ces mots ont été repris en long et en large par les médias et les analystes.

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La Revue : On finit par s’habituer !

Récemment, lors d’une conversation avec un de nos éminents économistes, nous faisions le constat que malgré une situation peu brillante tant du côté américain qu’en Europe, les investisseurs semblent ne plus accorder la même importance qu’il y a un an aux éléments qui sous-tendent la crise. Or, la situation n’a pas profondément changé en ce qui concerne les fondamentaux.

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Expériences monétaires extrêmes

William De Vijlder, Chief Investment Officer, Stratégie et Partenaires, BNP Paribas Investment Partners

Les commentateurs financiers ont un nouveau mot à la mode : « Abenomics », en référence à la nouvelle vague de changement au Japon lancée par le Premier ministre Abe après sa récente victoire aux élections. Le programme qui lui a permis de gagner n’y va pas par quatre chemins. Le Japon doit se relever et il faut à cette fin combiner des recettes keynésiennes (travaux d’infrastructure) et monétaires (création de monnaie).

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Une vision au-delà des benchmarks obligataires

Par Dexia Asset Management

La crise de la dette européenne a provoqué un électrochoc parmi les investisseurs en obligations d’État. Ceux-ci, dont la plupart présentent un profil défensif, ont soudain pris conscience que leurs placements n’étaient pas sans risque, contrairement à l’idée reçue que l’on s’en faisait il y a quelques années à peine. Sur les obligations souveraines grecques, les investisseurs privés n’ont eu d’autre choix que d’encaisser la perte à la suite du fameux PSI.

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