inflation – MoneyStore

Le bon, la brute et le truand

Par Vincent Juvyns, Stratégiste chez JP Morgan AM

Le mois de juin est traditionnellement le mois des publications des « bilans et perspectives à mi-année » dans la communauté financière. Cette année, avant de publier notre « Mid-year outlook 2022 », nous avons souhaité interroger nos clients afin de connaitre leur scénario économique pour les prochains mois et le moins que l’on puisse dire, c’est que leurs attentes ne sont guère optimistes.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Le bon, la brute et le truand »

Vers la fin des taux négatifs en Europe : Trop peu, trop tard ?

Par Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA ​ ​

Après une hausse de 25 points de base le 21 juillet, la BCE donnera le coup d’accélérateur à la rentrée : + 0,5%. Au-delà, +0,25% par trimestre. La hausse sera, dans le langage de l’institution, soutenue, mais graduelle. Objectif de moyen terme ? Le taux neutre, 2%, voire au-delà à l’approche de l’été 2024.

Hit-parade des fonds : Les valeurs technologiques entre désillusion et espoir

Selon les données fournies par Quantalys à fin mai, on constate que les fonds investis en valeurs technologiques ont perdu globalement 23% de leur valeur depuis le début de l’année. Ce n’est pas une surprise. En effet, ces valeurs avaient été portées par un contexte qui leur était plutôt favorable durant la crise sanitaire. Dès la fin de l’année 2021, elles ont accusé une baisse. Explications et perspectives.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Hit-parade des fonds : Les valeurs technologiques entre désillusion et espoir »

Les matières premières comme protection contre l’inflation : Investir via les futures ou via les actions ?

Par NNIP

L’inflation s’avère plus persistante que prévu. L’inflation globale, mesurée par les augmentations d’une année sur l’autre de l’indice des prix à la consommation (IPC) américain, est en hausse depuis mai 2020 et a atteint 8,5 % le mois dernier. Les troubles géopolitiques en Ukraine ont encore exacerbé les perspectives d’inflation, incitant les investisseurs à rechercher une protection contre l’inflation pour leurs portefeuilles.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Les matières premières comme protection contre l’inflation : Investir via les futures ou via les actions ? »

On ne brisera pas l’inflation sans casser la croissance 

Par Thomas Planell, Gérant – analyste chez DNCA

« Gouverner c’est détruire, détruire les parasites, détruire ses propres troupes, détruire l’ennemi » disait Shang Yang. L’ennemi, c’est la spirale inflationniste. C’est le dentifrice de Karl Otto Pölh, pour reprendre la formule du Président de la Bundesbank, qui, « une fois sorti du tube, ne peut y retourner ». L’arme, c’est la remontée des taux vers leur point neutre. C’est un niveau très théorique auquel l’économie cesse de surchauffer et où plein emploi et stabilité des prix redeviennent compatibles…

Continuer la lecture sur Moneystore de « On ne brisera pas l’inflation sans casser la croissance  »

Hit-Parade des Fonds : Obligations américaines, le miroir aux alouettes ?

Selon les données fournies par Quantalys au 30 avril, on constate que ce sont les obligations américaines qui ont le mieux performé en avril de cette année. Comment explique-t-on cette performance assez inattendue ? Les performances publiées le sont en euros. On assiste donc ici, essentiellement, à un effet devises.

En effet, le dollar s’est fortement redressé par rapport à l’euro. « En réalité, les investisseurs qui auraient simplement été investis en dollars auraient encore mieux performé. C’est une excellente année pour le dollar américain. Ce ne sont donc pas les obligations qui performent bien mais la devise sous-jacente », explique Alex Goldwasser, Administrateur chez Goldwasser Exchange (société de bourse). Cette bonne performance des obligations en avril serait donc un miroir aux alouettes.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Hit-Parade des Fonds : Obligations américaines, le miroir aux alouettes ? »

Actions Américaines : « Et pour quelques dollars de plus… »

Par Vincent Juvyns, Global Market Strategist chez J.P. Morgan AM

 

La relative cherté des actions américaines est justifiée dans les contexte actuel. Voici pourquoi.

 

Depuis le début de l’année, les investisseurs s’interrogent sur le positionnement à adopter au sein des marchés d’actions, en raison d’une part, de la remontée de l’inflation et des taux et d’autre part, du conflit en Ukraine. Ainsi, après avoir misé sur la rotation « valeur/croissance » et l’Europe en début d’année, ils redécouvrent depuis le début de la guerre en Ukraine les vertus des actions de « qualité » et « défensives » qui sont davantage présentes sur le marché américain.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Actions Américaines : « Et pour quelques dollars de plus… » »

Hit-parade des fonds : le Brésil tout en nuances

Selon les chiffres fournis par Quantalys à fin mars 2022, il apparaît, sans surprise, que les fonds investis en actions russes ont perdu près de 79% de leur valeur depuis le début de l’année. « La Russie a été retirée de l’indice MSCI Emerging Markets le 9 mars, à un prix effectivement nul », épingle la maison de gestion Schroders.

En revanche, le Brésil affiche de belles performances depuis le début de l’année. Mais ces beaux résultats du marché brésilien doivent cependant s’envisager avec quelques nuances.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Hit-parade des fonds : le Brésil tout en nuances »