Pourquoi et comment repenser le modèle de portefeuille 60/40 ?

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Vincent Juvyns, Global Market Strategist. J.P. Morgan Asset Management

L’un des défis les plus immédiats auxquels sont confrontés les investisseurs depuis la pandémie consiste à construire des portefeuilles résistants qui offrent des « performances décentes » compte tenu du niveau actuellement bas des rendements des obligations souveraines. Les emprunts d’État offraient auparavant des revenus et la possibilité de solides performances positives en périodes de récession et de marché baissier. Dans ce contexte, le maintien d’une exposition équilibrée aux actions et aux obligations d’État a toujours permis de bien diversifier son portefeuille.

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Pour sortir du labyrinthe des taux faibles : suivez le guide !

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Par Deutsche Bank Belgique

En résumé :

  • Les taux d’intérêt sont au plus bas depuis plusieurs années. Une situation qui n’est pas près de changer.
  • Il existe néanmoins des solutions à rendement potentiel pour les investisseurs prudents.
  • Les produits structurés et/ou certains fonds d’investissement cherchent à générer des revenus réguliers.

Il est loin le temps où, pour avoir une certitude de rendement, l’investisseur belge prudent mobilisait son épargne dans un Bon d’État ou un bon de caisse. Le calcul était alors facile : un taux d’intérêt séduisant et fixe, une durée déterminée et un remboursement du capital à l’échéance. Malheureusement, cette époque est définitivement révolue.

Aujourd’hui, les taux sont au plus bas. Tellement bas qu’ils en deviennent même négatifs. Le 11 décembre dernier, le rendement de l’obligation gouvernementale belge à dix ans (OLO 10 ans) a atteint son plancher historique : -0,44%.

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Les obligations offrent des opportunités, même sans intérêt

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Par Frank Lipowski, gestionnaire de fonds chez Flossbach von Storch AG.

La pandémie de corona touche presque tout ce qui fait notre vie quotidienne. Nous travaillons dans notre propre salon, nous annulons des fêtes, nous portons des masques et nous gardons nos distances lorsque nous allons au restaurant. En ce qui concerne les marchés financiers, les changements sont encore plus graves. Ici, le Covid-19 est un turbocompresseur pour les tendances à long terme. Les programmes d’aide (nécessaires) des États laissent la dette nationale s’envoler rapidement.

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Facteurs de bouleversements induits par le COVID-19

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Rédigé le 13 mars 2020 par Iain Stealey, CIO Obligations internationales J.P. Morgan Asset Management.

La propagation du virus COVID-19 et ses répercussions sur l’économie continuent de susciter de vives inquiétudes. Évaluons les facteurs de bouleversement de la situation au cours des derniers jours et ce qu’il faudrait pour stabiliser les marchés.

Le taux de croissance au jour le jour des cas confirmés en Chine a sensiblement ralenti, passant d’un pic de 55 % fin janvier à moins de 1 % en mars. L’activité reprend, la période de quarantaine dans la province du Hubei ayant pris fin le 10 mars. Cependant, la propagation du virus s’accélère partout ailleurs dans le monde : le 10 mars, l’Organisation mondiale de la santé a signalé des cas dans 110 nouveaux pays. Du côté des facteurs d’aggravation, l’OPEP+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés) a échoué à parvenir à un accord sur les solutions pour réduire l’offre compte tenu de la baisse de la demande prévue en énergie. La baisse des prix du pétrole qui a suivi (le pétrole brut américain a chuté de 25 % le 9 mars) a exacerbé la volatilité des marchés financiers. Continuer la lecture sur Moneystore de « Facteurs de bouleversements induits par le COVID-19 »

Peut-on encore attendre des rendements sur le marché obligataire ?

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Par Erik Joly, CIO ABN AMRO Belgique

Aujourd’hui, les banques centrales ont pleinement achevé leurs pivots vers des politiques monétaires plus accommodantes par des baisses de taux d’intérêt et de nouveaux programmes d’achat d’actifs (assouplissement quantitatif) en Europe. Qu’est-ce que cela signifie pour les investisseurs ?

Plusieurs éléments menacent la croissance et le commerce mondiale. La guerre commerciale s’articule autour de droits de douane et de tweets du côté américain, de dévaluation du Renminbi et de l’arrêt des importations de produits agricoles américains du côté chinois. Par ailleurs, d’autre tensions commerciales s’y ajoutent entre le Japon et la Corée du Sud, entre les Etats-Unis et l’UE. Un Brexit sans accord semble se profiler avec l’élection de Boris Johnson. Tout ceci dans un contexte de croissance mondiale, en particulier européenne, fragile.

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Quels sont les changements qui interviennent sur les marchés obligataires ?

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Par Didier Le Menestrel, Président, La Financière de l’Echiquier

Le dicton « le pouvoir de dire Oui» reprenant un célèbre slogan des années 90, devise du Crédit Lyonnais, illustrait parfaitement le développement à tout crin du crédit aux entreprises par les obligations privées, un financement par le marché plutôt que par les traditionnels prêts bancaires.

Aujourd’hui, la situation s’inverse et le financement par les marchés devient plus sélectif. La fin programmée des politiques de Quantitative Easingà travers le monde marque le début d’une nouvelle ère, où le robinet du « crédit facile », généreusement ouvert par les banques centrales, se tarit.

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