Les émissions d’obligations vertes poursuivent leur envolée

@Pexesl

Par NNIP

 

Les émissions d’obligations vertes ont battu des records mensuels en mars, totalisant 58 milliards d’euros sur l’ensemble du mois de mars. Cela est représentatif d’une tendance plus large : comme le montre le graphique ci-dessous, les émissions d’obligations vertes ont fait boule de neige depuis 2013. Les émetteurs sont attirés par ce marché car il peut les aider à financer leurs ambitions vertes, et l’attrait des obligations pour les investisseurs diminue les coûts d’emprunt. Les émissions pour l’ensemble de l’année 2021 devrait s’élever à 400 milliards d’euros à la lumière de cette rapide envolée.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Les émissions d’obligations vertes poursuivent leur envolée »

L’investissement responsable à réglementer pour une lisibilité du marché ?

@Pexels

Par DPAM

Trop de reporting tue le reporting disait-on… Les origines de la finance verte se retrouvent dans les premiers fonds dits ISR et éthiques, qui apparaissent déjà au XVIIe siècle aux Etats-Unis.

Lentement mais sûrement les préoccupations environnementales se sont imposées. Cela a donné naissance à la finance verte. Cette finance verte a été prêchée par quelques convaincus avec quelques bonnes pratiques en la matière. Ces pratiques se sont généralisées et standardisées, notamment la question des énergies fossiles, des actifs dits non brûlables (stranded assets), le charbon, etc. Mais ce n’est qu’assez récemment que la doctrine a connu un premier bouleversement réglementaire avec, d’une part l’article 173 de la loi sur la transition énergétique en France et, d’autre part, avec le Plan d’Action de la finance durable de la Commission Juncker au niveau européen. Continuer la lecture sur Moneystore de « L’investissement responsable à réglementer pour une lisibilité du marché ? »

Pourquoi investir dans des actions françaises est fiscalement plus avantageux ?

@Pexels

Par Me Grégory Homans (avocat – associé) et Me Antoine Dekeyser (avocat)

Sur base du traité fiscal franco-belge du 10 mars 1964, un particulier (résident belge) qui perçoit des dividendes d’une société française bénéficie d’un avantage fiscal[1]. Il s’agit de la quotité forfaitaire d’impôt étranger (QFIE). Celle-ci permet au contribuable belge de ne supporter qu’un impôt global de 27,75% sur les dividendes perçus en 2018 alors qu’il aurait supporté un précompte mobilier de 30% s’il avait investi dans des sociétés belges. Cet avantage rend l’investissement dans des actions françaises fiscalement plus intéressant.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Pourquoi investir dans des actions françaises est fiscalement plus avantageux ? »

Quelle est la différence entre une sicav et un FCP ?

@Pexels

Les sicav et les FCP (fonds commun de placement) sont tous deux des OPC (organismes de placement collectif). Ce sont des produits de placement essentiellement offerts par des organismes bancaires ou par de grandes maisons de gestion. Ils récoltent des fonds auprès des épargnants. Ces fonds récoltés sont ensuite investis dans des produits financiers (actions, obligations, valeurs mobilières, cash,…) en fonction de la politique d’investissement définie dans leur prospectus d’émission. 

Continuer la lecture sur Moneystore de « Quelle est la différence entre une sicav et un FCP ? »

Marchés européens: Naviguer dans des mers agitées

@Pexels

Par Capital Group

Qu’en est-il de l’enthousiasme pour les actions européennes en 2017? L’élection du président français Emmanuel Macron, favorable aux réformes, la persistance de la chancelière Angela Merkel en Allemagne et les signes d’amélioration de la croissance économique dans la zone euro ont favorisé une progression à deux chiffres des actions européennes. Les marchés européens semblaient enfin vouloir renverser une longue période de retard sur un puissant marché haussier américain.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Marchés européens: Naviguer dans des mers agitées »