Les États-Unis se dirigent-ils vers une récession en 2020 ?

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Par Martin Arnold, économiste chez Schroders

Alors que la guerre commerciale est au centre de l’attention des médias, l’industrie manufacturière américaine affiche des résultats macroéconomiques atones. L’économie américaine va-t-elle au-devant d’une récession ?

Décryptons les signaux du marché obligataire et du marché du travail pour évaluer le risque d’une récession en 2020. 

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Faut-il avoir peur d’une récession ?

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Quand on évoque le terme de récession ou de ralentissement économique, deux camps s’affrontent au sein des acteurs financiers. D’un côté, il y a les Cassandre qui estiment que la récession est imminente. De l’autre côté, le clan des optimistes envisage plutôt un prolongement du cycle économique pendant encore 12 à 24 mois. « Pour notre part, nous ne pensons pas que la récession soit à nos portes. S’il est vrai que le ralentissement du commerce mondial dû aux tensions commerciales met sous  pression l’industrie mondiale, ce n’est pas l’essentiel de cette économie mondiale qui est impactée », explique Florent Delorme, Macro Strategist chez M&G Investments.

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Quelle différence entre la mission de la BCE et celle de la Fed ?

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Le rôle des Banques centrales est primordial dans nos économies. Quantitative easing, politique monétaire accommodante, hausses et baisses des taux d’intérêt sont autant de termes présents dans l’actualité. Mais quelles sont les finalités de ces politiques monétaires ? Quels buts poursuivent les banques centrales ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la Banque centrale européenne (BCE) et la Federal Reserve (Fed) ne poursuivent pas exactement les mêmes objectifs.

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Comment combattre les idées reçues et les fake news en économie ?

A la veille d’élections en mai 2019, dans un environnement où les populismes se déploient dans plusieurs pays et alors que les idées préconçues et les fake news envahissent les sphères d’information et les réseaux sociaux, six économsites de l’Economic Prospective Club se sont attachés à analyser, décrypter et déconstruire dix idées reçues en matière économique.

A l’heure où les mouvements populaires et citoyens prennent de l’ampleur, il s’est avéré important et essentiel d’apporter un éclairage sur des concepts souvent véhiculés sans fondements ni analyses économiques objectivées par des chiffres. Sans se positionner en donneurs de leçon, en se basant sur les faits et les chiffres, ils se sont attachés à ne pas perdre de vue ni à sous-estimer ou nier la perception et le vécu des personnes.

Parmi les idées reçues qui circulent actuellement, les économistes de l’Economic Prospective Club en ont sélectionné dix :

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Digitalisation : quels défis pour l’emploi et la fiscalité ?

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Koen de Leus, Chief Economist chez BNP Paribas Fortis, réagit aux propositions émises par l’Economic Prospective Club dans le cadre de la réflexion sur la digitalisation.

En matière d’emploi, les défis sont nombreux. « Je ne pense pas que nous irons vers un chômage de masse avec des taux de l’ordre de 20 à 30% en raison de l’automatisation. Il faut être conscient que l’on ne va pas automatiser des jobs mais plutôt des tâches », note Koen De Leus. Les emplois qui disparaîtront seront ceux qui sont constitués d’un ensemble de tâches répétitives.

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Digitalisation, la langue d’Esope

Par Pierre Pestieau, Economiste, Professeur à l’Ulg et au Core

La numérisation (on parle aussi de digitalisation) et la robotisation sont pour nos états providence comme la langue d’Esope, la meilleure et la pire des choses. La meilleure parce qu’elles permettraient une plus grande efficacité dans la perception des prélèvements obligatoires et dans l’allocation des prestations. La pire parce qu’elles pourraient entrainer un accroissement des inégalités et de nombreuses occasions d’éviter la protection sociale.

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