Hit-Parade des fonds : Les obligations ont assuré la sécurité

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Selon les données fournies par Quantalys les fonds obligataires sont la classe d’actifs qui a le mieux performé depuis le début de l’année 2020. Avec une performance de 6,28% à fin février, les fonds investis en obligations libellées en dollars se distinguent dans ce tableau. Les fonds investis en actions ont, quant à eux, enregistré des baisses assez impressionnantes en février. Continuer la lecture sur Moneystore de « Hit-Parade des fonds : Les obligations ont assuré la sécurité »

Trois risques méconnus à surveiller !

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En cette fin d’année, les économistes et stratégistes se penchent sur les perspectives financières pour l’année suivante. Dans ce contexte, les avis sont souvent unanimes. Taux d’intérêt bas, croissance économique au ralenti et risques géopolitiques sont généralement au menu. Cependant, certains stratégistes regardent au-delà de ces facteurs communs. Arnaud Delaunay, chief economist chez Leleux met en garde contre trois risques plus spécifiques.

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Que penser des marchés émergents ?

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Après la crise turque, les élections au Brésil, voici le point sur les marchés émergents en trois questions avec Pierre-Yves Bareau, Global Head of Emerging Market Debt chez J.P. Morgan AM à Londres.

Que sont devenus les pays BRICS ?

Le concept de BRICS a été lancé en 2012 par Goldman Sachs. C’était une formule, un acronyme essentiellement marketing pour qualifier les pays émergents-phares de l’époque : le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Ces pays étaient présentés comme une « brique » supplémentaire à ajouter dans les portefeuilles. Ils affichaient déjà, à l’époque, des divergences économiques. Par exemple, l’Inde, économie axée sur la technologie, est un gros importateur de matières premières alors que la Russie exporte ses matières premières. Certains de ces pays évoluent très rapidement là où d’autres sont en récession.

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Où se situent les lignes de fracture annonciatrices de la prochaine crise ?

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Par Keith Wade, économiste en chef chez Schroders

Dix ans après la crise financière, le monde semble être plus sûr qu’avant. Les banques sont mieux capitalisées et soumises à des règles plus strictes, la volatilité des marchés financiers est faible et les banques centrales sont en train de démanteler progressivement leur politique très accommodante. La période qui a précédé la crise financière mondiale avait été marquée par des déséquilibres dans l’économie mondiale. Qu’en est-il aujourd’hui ? Analyse des lignes de fracture et des endroits où l’on risque de voir s’accumuler des tensions à l’avenir. 

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Les Etats-Unis reprennent le rôle de moteur de l’économie mondiale

Par Guy Wagner, chief investment officer de BLI – Banque de Luxembourg Investments

Après une année de croissance synchronisée, les Etats-Unis sont en train de reprendre le rôle de moteur de l’économie mondiale. Grâce à la réforme fiscale, les investissements des entreprises et la consommation des ménages accélèrent, engendrant une progression annuelle du PIB au deuxième trimestre qui devrait dépasser le niveau de 3% pour la première fois depuis trois ans. L’inflation se situe dorénavant dans le haut de sa fourchette des dernières années. En mai, le taux d’inflation global a augmenté à 2,8%. Le déflateur des dépenses de consommation hors énergie et alimentation, qui constitue l’indicateur préféré de la Réserve fédérale, est passé à 2%, touchant pour la première fois depuis début 2012 le niveau cible des autorités monétaires.

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Brésil : le point sur la situation

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Par Tiago Cesar, Investment Specialist, Brazilian and Latin American products, BNP Paribas AM

Le mois de mai a été difficile pour les marchés émergents, car les investisseurs internationaux se sont détournés des actifs risqués pour s’orienter vers des investissements plus sûrs. Au cours des deux derniers mois, les devises latino-américaines se sont fortement dépréciées, car tous les regards se sont portés sur l’orientation future de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (resserrement plus marqué ?) et sur le rythme de l’inflation aux États-Unis.

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