Les « 500 euros défiscalisés » : Pour qui ? Comment ça fonctionne ?

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Par  Adrien Biquet, Responsable juridique et fiscal – Armoni Financial Architects

Le gouvernement Michel s’est donné pour objectif, dans le cadre de la relance économique, de définir le statut juridique de l’économie collaborative (services « Uber », « Airbnb », etc.), mais également du travail associatif et des services occasionnels entre citoyens.

Ce cadre juridique a pour principe le droit de percevoir, pour la réalisation de l’ensemble de ces activités, un revenu net d’impôts et de charges sociales qui n’excède pas 512,83 euros par mois et 6.130 euros (pour l’année 2018) par an.

Les dispositions relatives au travail associatif et aux services occasionnels entre citoyens ont été votées le 18 juillet 2018 et retiendront notre attention dans la présente contribution.

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Déclarer au fisc les revenus liés à l’économie numérique ? Evidemment !

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Par P.V.C

Les revenus liés à l’économie numérique sont nombreux. L’économie collaborative, le blogging, les vidéos YouTube ou la spéculation sur les cryptomonnaies comme le bitcoin, sont des sources nouvelles de revenus pour les particuliers. Mais faut-il déclarer ses revenus ? Bien sûr ! Inutile de dire que le fisc est au courant de ces nouveautés. Et, comme il a mis en place des systèmes de surveillance pour traquer les faux amateurs qui vendent comme des pros sur Ebay, ils traquent désormais les flux d’argent liés à l’économie numérique. La question que l’on peut se poser est de savoir si ces flux sont suffisamment visibles pour être une source d’informations pour l’administration. Apparemment, c’est bien le cas. Des montants significatifs d’origine suspecte, comme le fruit de la vente de cryptomonnaies, sont repérés par les banquiers qui doivent dès lors les signaler aux autorités. Il vaut donc mieux déclarer ces revenus. Comment seront-ils taxés ? Voyons cela.

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Qu’est-ce que la gig economy ?

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Gig en anglais signifie concert. Avec l’émergence des nouvelles technologies, de nouveaux types de fonctions apparaissent qui sont exercées par des freelances qui travaillent pour plusieurs employeurs. Dans ce nouvel environnement de travail, les personnes travaillent comme des musiciens de concert courant après les prestations.

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Le crowdfunding ne perce pas en Belgique

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Par Carl-Alexandre Robyn, Start-up Financial Architect et Associé-fondateur du Cabinet Valoro

Une étude de KPMG (2015) démontre qu’en matière de crowdfunding, la Belgique reste à la traîne : un Belge y consacre en moyenne 0,11 €, tandis qu’un Français y consacre 1,20 €, un Hollandais, 1,58 €, et un Anglais jusqu’à 1,78 €.

Le marché des plateformes de financement participatif en Belgique est très différent de ce qui se passe dans les autres pays. En effet, dans le royaume, la culture du risque n’est pas ancrée comme elle l’est dans les pays anglo-saxons. Et la culture financière des Belges est très lacunaire, notamment quand elle concerne les outils de levées de capitaux à risque.

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Ubérisation, fiscalité et protection sociale

city-cars-road-traffic-mediumPar Pierre Pestieau, Professeur à l’ULg et au CORE

Notre fiscalité et notre protection sociale ont été conçues à une époque où la mondialisation était un mot rarement utilisé et où le salariat avec CDI (contrat à durée indéterminée) était la norme. Aujourd’hui les entreprises multinationales peuvent localiser leurs profits là où les taxes sont les plus basses ; les CDD (contrat à durée déterminée) et les indépendants vrais ou faux prennent une place croissante dans le marché du travail.

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BlaBlaCar : voyager, partager, se parler

par-defaut-2016-10-12-a-10-27-40Il y a près de 10 ans, une grève paralyse la France sous l’investiture de Nicolas Sarkozy. La réforme des retraites fige le pays tout entier, plus moyen de circuler. Une plateforme de co-voiturage se met alors en place sous le nom de covoiturage.fr en créant une communauté où les gens peuvent faire part de leurs intentions de trajets en vue de proposer un partage de voitures. A l’époque, le concept était gratuit. Ensuite, il est devenu payant en espèces pour évoluer par après vers des paiements en ligne.

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