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Hit-parade des fonds : Les valeurs technologiques entre désillusion et espoir

Selon les données fournies par Quantalys à fin mai, on constate que les fonds investis en valeurs technologiques ont perdu globalement 23% de leur valeur depuis le début de l’année. Ce n’est pas une surprise. En effet, ces valeurs avaient été portées par un contexte qui leur était plutôt favorable durant la crise sanitaire. Dès la fin de l’année 2021, elles ont accusé une baisse. Explications et perspectives.

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Est-ce la fin du dollar ?

Par David Rees, économiste senior marchés émergents chez Schroders

Au fur et à mesure du pourrissement des relations entre les États-Unis et la Chine, les craintes que Pékin se débarrasse de ses obligations du gouvernement américain grandissent.

La tendance à la diversification des réserves de devises va-t-elle s’accélérer maintenant que les États-Unis ont décidé de bloquer les avoirs de la banque centrale russe ? Est-ce que ce serait alors la fin de la domination du dollar américain ?

D’autres marchés émergents peuvent se sentir menacés par les récentes actions des États-Unis. Il suffit de penser à la Chine, engluée dans une guerre commerciale avec les États-Unis. Sans compter qu’entre les deux pays, d’autres questions stratégiques risquent de ne pas disparaître avant longtemps.

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Hit-Parade des Fonds : Obligations américaines, le miroir aux alouettes ?

Selon les données fournies par Quantalys au 30 avril, on constate que ce sont les obligations américaines qui ont le mieux performé en avril de cette année. Comment explique-t-on cette performance assez inattendue ? Les performances publiées le sont en euros. On assiste donc ici, essentiellement, à un effet devises.

En effet, le dollar s’est fortement redressé par rapport à l’euro. « En réalité, les investisseurs qui auraient simplement été investis en dollars auraient encore mieux performé. C’est une excellente année pour le dollar américain. Ce ne sont donc pas les obligations qui performent bien mais la devise sous-jacente », explique Alex Goldwasser, Administrateur chez Goldwasser Exchange (société de bourse). Cette bonne performance des obligations en avril serait donc un miroir aux alouettes.

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Les banques centrales sont sur la corde raide

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Par Bert Flossbach, cofondateur de Flossbach von Storch.

Les banques centrales ont probablement compris qu’un redressement des taux d’intérêt vraiment digne de ce nom n’est plus guère probable. Les dommages collatéraux seraient tout simplement trop importants. Une hausse significative des taux d’intérêt provoquerait l’effondrement des prix de l’immobilier, des obligations et des actions. Cela mettrait en péril la solvabilité des entreprises et des gouvernements.

Une telle action finirait par ébranler l’ensemble du système bancaire. Aucun banquier central ne veut prendre ce risque. Étant donné qu’il n’existe aucun exemple historique de taux d’intérêt aussi bas, sans parler des taux négatifs, les banques centrales marchent sur une corde raide en territoire inconnu. Elles veulent éviter un effondrement des marchés financiers sans risquer une perte de confiance dans la valeur de la monnaie.

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Chine : Stop ou encore ?

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Par Jan Viebig, CIO Private Wealth Management et Laurent Denize, CIO Asset Management ODDO BHF AM

 

 

 

Après un excellent début d’année, portées par les anticipations de normalisation de la croissance mondiale, les actions chinoises (Shanghai Shenzhen CSI 300) sous-performent depuis mars. Essayons d’en comprendre les raisons et d’estimer s’il est maintenant opportun de se repositionner à l’achat.

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Faut-il avoir peur de l’inflation ?

@Pexesl

Par Deutsche Bank Belgique

En résumé

  • Depuis quelques semaines, le spectre de l’inflation inquiète à nouveau les investisseurs. Cette crainte est alimentée par la hausse des taux à long terme aux États-Unis.
  • Pour les 12 prochains mois, on peut rester positifs par rapport aux actions, en surveillant toutefois attentivement l’évolution des taux.

 

Au cours du premier trimestre 2021, les bourses ont poursuivi leur progression, sur leur élan de la fin 2020. Plusieurs records sont (à nouveau) tombés : le S&P 500 et le Nasdaq aux États-Unis, le DAX en Allemagne et le Nifty 50 en Inde. Quant au Nikkei japonais, il est repassé au-dessus de 30.000 points pour la première fois depuis 30 ans.

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Optimisme pour les marchés émergents cette année

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Par David Rees, Tom Wilson et James Barrineau, spécialistes des marchés émergents chez Schroders

L’arrivée d’un vaccin contre le Covid-19 suscite un regain d’optimisme pour les marchés émergents cette année. Qu’est-ce que cela signifie pour les actions et les obligations des marchés émergents ? 

Les perspectives pour les marchés émergents cette année incitent à l’optimisme. Les nouvelles qui se succèdent à propos des vaccins sont encourageantes et tout porte à croire qu’ils seront administrés à grande échelle d’ici le second semestre de l’année. Ce climat de confiance soutient la reprise de l’économie. En outre, les mesures de relance budgétaire et monétaire qui continuent d’être prises dans le monde entier soutiennent le commerce international et la croissance économique. Cela devrait également avoir un effet bénéfique pour les marchés émergents. De plus, les analystes s’accordent à dire que le dollar américain va continuer à s’affaiblir. Ce sera tout profit pour les investissements sur les marchés émergents.

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Un dollar américain structurellement plus faible

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Par Robin Maynadie, Trader chez Ebury

La crise du Covid-19 a soutenu le recul du billet vert face à l’ensemble des grandes devises mondiales, une baisse qui pourrait s’avérer structurelle face à la montée en puissance de l’économie chinoise. Depuis le mois de mai dernier, le dollar américain a entamé un reflux sur les marchés financiers, sur base d’une combinaison de facteurs qui remettent en cause la suprématie du billet vert sur les échanges internationaux. Le coronavirus n’est probablement pas la seule explication même si le nombre d’infections est aujourd’hui en train de ralentir en Europe alors que l’épidémie continue de faire rage aux Etats-Unis. Dans ce pays, plus de 300.000 morts sont désormais à déplorer avec des records d’infections qui continuent d’être battus jour après jour.

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