dette publique – MoneyStore

Flare me to the moon

Par Thomas Planell, Gérant – analyste, chez DNCA

La mélodie qui se joue sur le marché de l’électricité aujourd’hui rappelle le blocage des marchés interbancaires en 2008. Encore peu visible par les yeux du consommateur final, le centre névralgique du négoce d’énergie européen, le marché de gros, est en épilepsie. La hausse des prix depuis deux ans pousse le prix de l’électricité à un niveau équivalant à 700 dollars sur le baril de pétrole. Les appels de marge totalisent près de 1.500 milliards d’euros, consumant les liquidités des acteurs du secteur aussi sûrement que Gazprom « flare » (brule) la précieuse vapeur inflammable plutôt que de la livrer à l’Europe par Nord Stream 1.

La dette signifie-t-elle encore quelques chose ?

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Par Arthur Jenck et Erik Joly, ABN AMRO Private Banking, Belgique

 

 

La dette publique des principales économies développées a grimpé en flèche au cours de la dernière année. Elle reflète les mesures de soutien budgétaire les plus importantes que nous ayons jamais vues en réponse aux fortes contractions de l’activité économique. Voici un aperçu concernant les perspectives des finances publiques pour les années à venir. Cet aperçu  se concentre sur les conséquences pour la solvabilité d’une part, et la prospérité économique future d’autre part. Cette analyse couvre les six plus grandes économies de la zone euro, les États-Unis et le Royaume-Uni.

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Qu’est-ce que la dette publique ? Et le déficit public ?

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Il ne faut pas confondre dette publique et déficit public. Un Etat est confronté à des dépenses qu’il financera grâce à des recettes. Les recettes proviennent de la collecte des taxes et des cotisations sociales. Ces rentrées permettent de couvrir les investissements et les frais courants : éducation, santé, infrastructures, pensions, …

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Comment combattre les idées reçues et les fake news en économie ?

A la veille d’élections en mai 2019, dans un environnement où les populismes se déploient dans plusieurs pays et alors que les idées préconçues et les fake news envahissent les sphères d’information et les réseaux sociaux, six économsites de l’Economic Prospective Club se sont attachés à analyser, décrypter et déconstruire dix idées reçues en matière économique.

A l’heure où les mouvements populaires et citoyens prennent de l’ampleur, il s’est avéré important et essentiel d’apporter un éclairage sur des concepts souvent véhiculés sans fondements ni analyses économiques objectivées par des chiffres. Sans se positionner en donneurs de leçon, en se basant sur les faits et les chiffres, ils se sont attachés à ne pas perdre de vue ni à sous-estimer ou nier la perception et le vécu des personnes.

Parmi les idées reçues qui circulent actuellement, les économistes de l’Economic Prospective Club en ont sélectionné dix :

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Nous n’avons pas le droit d’être pessimistes !

GetAttachment.aspxPar Charles Nollet, Head of Markets and Investment Solutions Crédit Agricole Private Banking

La légère embellie conjoncturelle ne peut faire oublier l’ampleur des défis qui nous attendent, notamment eu égard à la difficulté de réduire le fameux ratio dette / PIB, alors que  les mesures « non conventionnelles» des banques centrales sont au mieux jugées comme une stratégie visant à gagner du temps, au pire comme un risque majeur pris sur la stabilité future de notre éco système. De la Grèce à l’Espagne, de l’Italie à la Belgique, l’endettement public n’a cessé d’augmenter malgré les efforts demandés à la population et nonobstant des taux d’intérêt très bas qui ont le mérite de limiter les paiements d’intérêt sur cette dette.

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L’économiste qui criait au loup

Photo042Par Pierre Pestieau (The bing bang blog)

L’expression « crier au loup » vient d’une fable d’Ésope dont le titre a été traduit en français par « Le garçon qui criait au loup ». Dans cette fable un garçon s’amuse à prétendre qu’il a vu un loup, ce qui le discrédite auprès des habitants de son village. Le jour où il voit vraiment un loup, personne ne prête attention à son cri d’alarme.

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La Revue : Victoire démocrate aux USA et turbulences en Europe

Alors qu’il n’a pas présenté de programme fort au niveau économique, Barack Obama aura du pain sur la planche dès le début de son mandat. Premier problème à résoudre : le fiscal cliff (falaise fiscale). De quoi s’agit-il ? Lors de son dernier mandat, George W. Bush avait réussi à conclure un accord concernant des réductions d’impôts conséquentes, un accord qui vient à échéance en janvier 2013. Sans décision contraire du Congrès, si le fiscal cliff n’est pas prolongé en janvier, la facture concernant l’extinction de ces mesures de soutien à l’économie s’élèvera à 600 milliards de dollars, ce qui pourrait créer un choc suffisant pour plonger l’économie américaine en récession.

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