Comment agréger tous ses comptes-titres ?

@Pexels

En 2018, la directive PSD2 est entrée en vigueur. Grâce à cette directive les clients des banques peuvent donner l’autorisation à une partie tierce, qui n’est pas la banque, de gérer leurs finances ou à avoir accès à leurs données financières. Cette directive ouvre la porte à l’open banking qui va permettre à des acteurs non bancaires de payer des factures et d’effectuer des transferts d’argent. L’open banking se base donc sur l’ouverture et le partage des données vers des acteurs financiers ou autres. Ce transfert se fait via une API, pour Application Programming Interface, qui permet à un programme spécifique de demander les données qui l’intéressent à une autre application qui lui fournit ces données.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Comment agréger tous ses comptes-titres ? »

Vers un impôt belge sur la fortune?

@Pexels

Focus sur la réforme de la fiscalité de l’épargne annoncée par l’accord gouvernemental de cet été

Par Marie-Pierre Donéa et Christophe Franssen, Avocats

Le 26 juillet 2017, les membres du gouvernement se sont accordés sur des « réformes ambitieuses pour doper l’emploi, le pouvoir d’achat et la cohésion sociale »[1]. Le volet le plus médiatisé de ce pack de réformes est sans aucun doute celui relatif à l’impôt des sociétés. Parmi les autres réformes annoncées, celle « de la fiscalité de l’épargne » apparait également importante. Avec celle-ci, le gouvernement semble en effet s’engager lentement mais sûrement sur la voie de l’imposition du capital, autrement dit, sur la voie de l’impôt sur la fortune.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Vers un impôt belge sur la fortune? »

Taxer les comptes-titres : contre-productif et incohérent !

@Pexels

La récente annonce d’aller collecter des recettes de l’état en taxant les comptes-titres soulève à nouveau des questions sur l’incohérence et l’instabilité fiscale en Belgique. En effet, en 6 ans le précompte mobilier a doublé en passant de 15 à 30%. La hausse temporaire du précompte selon une formule de 21+ 4% qui avait été instaurée et puis retirée ainsi que l’épisode de la taxe sur la spéculation montrent à quel point des mesures sont prises dans la précipitation, sans analyse préalable, pour être ensuite retirées promptement. Tout cela crée un climat de suspicion et d’instabilité auquel l’investisseur belge n’est pas insensible.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Taxer les comptes-titres : contre-productif et incohérent ! »