CO2 – MoneyStore

Investir dans les entreprises qui se préoccupent du climat : c’est moins risqué !

Par Simon Webber, gestionnaire de portefeuille principal, et Isabella Hervey-Bathurst, spécialiste du secteur mondial, chez Schroders.

Investir dans des entreprises qui sont en train de réduire leurs émissions de CO2 sera moins risqué dès que les pressions réglementaires et juridiques croissantes entourant les émissions de carbone s’accentueront.

 En matière d’investissement climatique, la plupart des personnes pensent aux opportunités offertes par les entreprises qui permettent la transition vers un avenir sobre en carbone. Elles fournissent les produits, services et technologies nécessaires à la réduction des émissions futures. Il existe toutefois un autre thème d’investissement important : les leaders climatiques. Ces entreprises peuvent être actives dans n’importe quel domaine, mais leur point commun est leur ambition de mener leur secteur d’activité sur la voie du zéro émission nette.

L’ESG engendre-t-il un rendement plus élevé ?

Par Schroders

 

Actuellement, de nombreux investisseurs veulent plus qu’un simple impact de la part de leurs portefeuilles ESG. Ils veulent aussi avoir le rendement. On se demande souvent si l’ESG contribue réellement au rendement escompté, ou au contraire lui est préjudiciable.

Mais il n’y a pas de consensus à ce sujet et il ne faut pas s’attendre à en trouver un, car on observe peu de conformité quant à savoir quelles entreprises sont « meilleures » ou « plus mauvaises » dans une perspective ESG.

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Secteurs en transition énergétique : Une bonne résistance à l’inflation ?

Par Schroders

Les tensions inflationnistes sont au cœur de la perturbation actuelle. Les goulets d’étranglement mondiaux dans la chaîne d’approvisionnement, l’augmentation des coûts des intrants, les inquiétudes sur la santé sous-jacente de la reprise économique et la menace d’une hausse des taux d’intérêt ont créé un environnement très difficile pour toutes les industries à travers le monde.

Certains secteurs en transition énergétique sont plus exposés que la plupart des autres. Voici cinq raisons pour lesquelles ces actions peuvent cependant traverser la tempête inflationniste.

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Conjuguer lutte contre le changement climatique et croissance économique, c’est possible !

Par Vincent Juvyns, JPAM

A quelques jours de la 26ème conférence mondiale sur le climat (COP26), à Glasgow et à l’heure où la croissance économique ralentit, notamment en raison de l’envolée des prix de l’énergie, il est légitime de s’interroger sur les conséquences économiques des politiques climatiques actuelles et futures.

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Le rapport du GIEC change-t-il quelque chose ?

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Par Andy Howard, Responsable mondial de l’Investissement durable chez Schroders

 

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a publié son sixième rapport d’évaluation (AR6). Ce rapport, qui a défrayé la chronique à travers le monde, dresse un portrait sans appel de la situation à l’approche de la COP26, qui réunira les dirigeants du monde entier en vue de convenir de la suite à donner à l’action mondiale visant à relever le défi majeur de notre époque.

 

En tant qu’investisseurs internationaux, la voie à suivre est claire. Le dernier rapport du GIEC souligne l’ampleur du défi à venir et insuffle un nouvel élan à l’action politique et à la pression sociale, mais ne modifie en rien la destination finale.

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Stratégie d’investissement sous le signe d’un avertissement

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Par  Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA

Malgré le risque posé par une reprise des contaminations et une nouvelle variante du virus, l’activité manufacturière en Asie continue de gagner en cadence en décembre. Taïwan, capitale mondiale de l’industrie des semi-conducteurs se distingue avec un indice des directeurs d’achats à son plus haut niveau depuis 10 ans. De plus, les actions chinoises retrouvent les sommets de 2015, faisant fi du « baroud d’honneur » du Président américain sortant qui continue de s’acharner contre les sociétés chinoises cotées aux Etats-Unis. En 2021, l’Asie (plus d’un tiers du PIB mondial) devrait être la zone la plus dynamique. La croissance économique de la Chine et de l’Inde pourrait s’établir au-dessus de 8%. L’attractivité des actifs risqués continue de se diffuser sur l’ensemble des places financières et au sein des nouveaux actifs alternatifs comme les cryptomonnaies.

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40 ans pour sauver la planète

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Par Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA

Devant les Nations Unies, Xi Jinping a récemment créé la surprise en révélant pour la première fois les objectifs de la Chine en matière de réduction des émissions de CO2.
Le principal émetteur de carbone atteindra son pic d’émissions en 2030. À partir de là, le pays inversera la tendance afin de devenir « carbone neutre » en 2060. Les modalités du nouveau plan sont inconnues. L’horizon de temps est lointain. L’objectif est ambitieux, mais le signal politique est fort. Les engagements chinois en matière d’écologie deviennent une arme géopolitique, une monnaie d’échange. Continuer la lecture sur Moneystore de « 40 ans pour sauver la planète »

Les investisseurs doivent être attentifs à la forme de la reprise, mais aussi à sa couleur, verte ou brune ?

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Par Schroders

On parle beaucoup d’une reprise en forme de U, de V ou de W. Or, la couleur de la reprise est tout aussi importante pour les investisseurs. Verte ou brune ? Telle est la question.

Les émissions de CO2 ont chuté de manière spectaculaire pendant la crise du coronavirus. D’après l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les émissions de cette année seront inférieures d’environ 8 % à celles de 2019. Et les prévisions tablent sur une baisse de 6 % des besoins totaux en énergie primaire pour cette année. Cela signifie que le choc causé par le Covid-19 à l’économie mondiale est sept fois plus important que celui de la crise financière. Continuer la lecture sur Moneystore de « Les investisseurs doivent être attentifs à la forme de la reprise, mais aussi à sa couleur, verte ou brune ? »