Intelligence artificielle : de la fiction à la science

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Par Dieter Vandewiele, Fund Analyst, Deutsche Bank Belgique

L’intelligence artificielle (IA) est appelée à régenter nos vies. En tant qu’investisseur, comment en tirer parti ? L’intelligence artificielle (IA) pourrait être l’évolution la plus disruptive de cette décennie. Elle peut être un thème d’investissement intéressant dans le cadre d’un portefeuille dynamique et largement diversifié.

On a coutume de dire que la machine à vapeur a entraîné la première révolution industrielle, l’électricité et le moteur à combustion interne la deuxième et l’ordinateur la troisième. La quatrième révolution industrielle pourrait bien être celle de l’intelligence artificielle. Continuer la lecture sur Moneystore de « Intelligence artificielle : de la fiction à la science »

Qu’est-ce qu’un data scientist ?

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Avec le développement des moteurs de recherche et l’abondance des données, il est nécessaire de pouvoir traiter ces informations de plus en plus abondantes. On assiste à une importante augmentation de la puissance de traitement des ordinateurs. La capacité de stockage et la masse d’informations disponible entraînent une croissance exponentielle de la quantité de données qui pourrait être interprétée par un analyste ou un gestionnaire de fonds. En même temps, un nouveau type de métier voit le jour : les « data scientists ». Ce sont de véritables professionnels des données. Ils combinent une expertise en traitement des données avec un attrait pour la finance. Continuer la lecture sur Moneystore de « Qu’est-ce qu’un data scientist ? »

Les investisseurs peuvent-ils profiter de la révolution des données ?

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Par Ben Wickset et Mark Ainsworth, spécialistes données chez Schroders

La collecte et l’analyse des données changent de façon radicale. Une quantité gigantesque d’informations est désormais disponible, des données de géolocalisation à l’enregistrement douanier, en passant par des données démographiques. La manipulation de ces données était impensable il y a peu. Les investisseurs qui combinent le traitement et l’analyse de données à l’échelle industrielle à une expertise d’investissement avérée pourront en tirer de nombreux avantages.

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Qu’est-ce que KYC ?

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KYC pour « Know Your Customer » est la dénomination de toute la procédure qui permet à une banque d’identifier un client. A priori, l’identification d’un client paraît simple : il suffit de lui demander de remplir les documents d’ouverture de compte, de lui demander sa carte d’identité et de vérifier la concordance entre les deux. Mais, en réalité, cette procédure réglementaire est assez exigeante.

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Les nouvelles thématiques d’investissement liées à la disruption sont-elles compatibles avec l’investissement durable et responsable ?

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Par Ophélie Mortier, Degroof Petercam

Nous sommes confrontés dans notre quotidien à de nouvelles réalités résultant notamment de technologies appelées « disruptives ». Celles-ci se caractérisent par des découvertes scientifiques qui changent radicalement les fondements des technologies actuelles et offrent ainsi un nouvel environnement pour développer des applications entièrement inédites. On parle de « disruption » pour marquer la conséquence directe de ces innovations : l’obsolescence des anciens produits ou services rendus obsolètes. Le meilleur exemple est le smartphone qui a déclassé le mobile de première génération, lui-même ayant détrôné le téléphone fixe.

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Digitalisation : quels défis pour l’emploi et la fiscalité ?

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Koen de Leus, Chief Economist chez BNP Paribas Fortis, réagit aux propositions émises par l’Economic Prospective Club dans le cadre de la réflexion sur la digitalisation.

En matière d’emploi, les défis sont nombreux. « Je ne pense pas que nous irons vers un chômage de masse avec des taux de l’ordre de 20 à 30% en raison de l’automatisation. Il faut être conscient que l’on ne va pas automatiser des jobs mais plutôt des tâches », note Koen De Leus. Les emplois qui disparaîtront seront ceux qui sont constitués d’un ensemble de tâches répétitives.

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