Pourquoi et comment repenser le modèle de portefeuille 60/40 ?

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Vincent Juvyns, Global Market Strategist. J.P. Morgan Asset Management

L’un des défis les plus immédiats auxquels sont confrontés les investisseurs depuis la pandémie consiste à construire des portefeuilles résistants qui offrent des « performances décentes » compte tenu du niveau actuellement bas des rendements des obligations souveraines. Les emprunts d’État offraient auparavant des revenus et la possibilité de solides performances positives en périodes de récession et de marché baissier. Dans ce contexte, le maintien d’une exposition équilibrée aux actions et aux obligations d’État a toujours permis de bien diversifier son portefeuille.

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Hit-parade des fonds : Le retour des financières

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Selon les données fournies par Quantalys, les fonds investis en valeurs financières ont particulièrement bien performé durant le mois de février 2021. En effet, la performance de l’Euro Stoxx Banks est très supérieure à celle des indices européens généraux tels que l’Euro Stoxx 50. Cette belle performance arrive après dix années consécutives de forte sous-performance. Comment peut-on expliquer cette belle rentabilité ?

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Stratégie d’investissement sous le signe d’un avertissement

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Par  Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA

Malgré le risque posé par une reprise des contaminations et une nouvelle variante du virus, l’activité manufacturière en Asie continue de gagner en cadence en décembre. Taïwan, capitale mondiale de l’industrie des semi-conducteurs se distingue avec un indice des directeurs d’achats à son plus haut niveau depuis 10 ans. De plus, les actions chinoises retrouvent les sommets de 2015, faisant fi du « baroud d’honneur » du Président américain sortant qui continue de s’acharner contre les sociétés chinoises cotées aux Etats-Unis. En 2021, l’Asie (plus d’un tiers du PIB mondial) devrait être la zone la plus dynamique. La croissance économique de la Chine et de l’Inde pourrait s’établir au-dessus de 8%. L’attractivité des actifs risqués continue de se diffuser sur l’ensemble des places financières et au sein des nouveaux actifs alternatifs comme les cryptomonnaies.

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Infographie du mois : Les dettes publiques atteignent des montants affolants !

Un dessin vaut parfois mieux qu’un long discours ! MoneyStore vous présente chaque mois un graphique ou une infographie illustrant un sujet économique. Ce mois-ci, nous vous présentons un graphique montrant l’estimation par le FMI (Fonds monétaire international) du pourcentage des dettes publiques par rapport au PIB qui pourrait être atteint par les principales économies dans le monde.

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Ode au long terme

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Par Peter de Coensel, CIO taux fixes, DPAM

Il est peut-être temps de s’intéresser aux obligations à long terme, car elles pourraient profiter d’une victoire démocrate aux élections américaines. Les rendements nominaux à long terme des obligations peuvent, en théorie, être calculés à partir des taux réels à court terme auxquels s’ajoute la prime de terme. Cette dernière sert, pour l’essentiel, à rémunérer les investisseurs pour le risque qu’ils prennent en détenant une obligation à échéance lointaine. Lorsque l’inflation est stable, la prime de terme varie en fonction de l’augmentation attendue des taux courts. Ainsi, la hausse du rendement du 30 ans américain, qui est passé de 2,10 à 3,45% entre juillet 2016 et novembre 2018 a résulté, pour l’essentiel, des perspectives de hausse des taux courts, la Fed ayant alors normalisé ses taux directeurs dans un contexte d’inflation systématiquement inférieure aux attentes. 

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Qu’est-ce que la règle de Taylor ?

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Depuis la crise de 2008, les banques centrales interviennent davantage pour soutenir l’économie et les marchés. Elles interviennent sous forme de politiques monétaires qualifiées d’accommodantes. On parle de « quantitative easing » ou « assouplissement quantitatif » car, à l’instrument habituel des banques centrales, à savoir la fixation du taux d’intérêt officiel à court terme, s’est ajouté un gonflement du bilan des banques centrales. L’objectif a été de faire baisser les taux d’intérêt aussi à long terme.

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