Une retraite à quatre piliers

Quels moyens seront à notre disposition lorsque nous atteindrons l’âge de la pension ? C’est la question que chaque citoyen du Royaume se pose. En effet, le déséquilibre entre personnes actives et inactives est de plus en plus important de sorte qu’il est de plus en plus difficile de financer les pensions. Non seulement, celles de nos aînés aujourd’hui mais également les nôtres et celles de nos enfants demain.

  • Ceci concerne en réalité le premier pilier des pensions: la pension dite légale, à savoir la somme que l’Etat verse à toute personne active ayant atteint l’âge de la pension, âge remis régulièrement en question justement dans le cadre de la problématique des pensions. Le montant versé dépend du nombre d’années effectivement prestées par l’employé ainsi que de la hauteur de ses revenus. Il s’agit certainement du point le plus délicat lorsque l’on parle de la problématique des pensions. Bien que, là encore, certains s’en plaindront moins que d’autres : sans aller trop dans le détail ici, sachez qu’un fonctionnaire touche une pension bien plus importante qu’un indépendant. Mais, rétorquerez-vous, n’existe-t-il pas des solutions à ce problème ? Il y a en effet différentes alternatives pour financer sa pension.
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La Revue : Les pays émergents d’Europe de l’Est et d’Asie souffrent aussi de la crise

La plupart des pays émergents d’Europe de l’Est et d’Asie sont revenus à des niveaux de croissance plus faibles avec un taux de croissance anticipé pour 2011 de 4.3%. Les problèmes des dettes souveraines en Europe ont un impact sur les pays émergents. Dans une économie globalisée, si l’Europe Occidentale tousse, les émergents s’enrhument aussi. Pourquoi ? « L’Europe de l’Est et la région d’Asie Centrale sont particulièrement dépendantes de l’Europe Occidentale à la fois en tant que source d’exportation mais aussi sous un aspect financier comme source de placements. La région a des liens financiers très forts avec les pays d’Europe de l’Ouest qui ont été la source de la croissance dans cette région du monde mais qui sont, aujourd’hui, une source de vulnérabilité », souligne Philippe Le Houérou, Vice-Président pour l’Europe et la région d’Asie Centrale à la Banque Mondiale.

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Investir : Quels produits choisir et sur quelle base ?

Comment placer votre argent ? Simplement sur un compte d’épargne ou dans des produits financiers plus complexes ? Chaque investisseur est différent et sa situation évolue continuellement. L’important est donc de se poser les bonnes questions au bon moment.

Aborder la problématique de l’épargne requiert une approche structurée. Il s’agit de se poser les bonnes questions et de cheminer vers le choix optimal en fonction des réponses données.

Dans la directive Mifid , le régulateur européen prévoit qu’une institution qui conseille en matière financière doit tenir compte de la situation financière de l’investisseur, de sa connaissance et de son expérience en matière d’investissements, des objectifs poursuivis et de son attitude face au risque.

Il faut donc, avant toute démarche, établir son profil d’investisseur.

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Fonds ISR, une sélection stricte des investissements

Comment sont sélectionnées les valeurs dans les fonds ISRD (Investissement Socialement Responsable et Durable)? La sélection se fait en deux temps. Dans un  premier temps, une sélection sur base de critères éthiques et durables est effectuée. Ces critères de sélection sont définis de façon stricte et professionnelle. La sélection des valeurs sur base des critères ISR se fait soit par des bureaux externes spécialisés, soit par des équipes en interne d’asset managers spécialisés dans ce domaine. Un univers d’investissement est ainsi défini et les valeurs qui ont passé le filtre ISRD sont ensuite sélectionnées dans le fonds sur base de critères financiers. La sélection sur base de critères financiers vient donc après la sélection sur base des critères ISR.

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Risques et opportunités sur les marchés obligataires

Surprise pour certains depuis quelques semaines : la valeur nette d’inventaire de leurs fonds obligataires a chuté, parfois fortement. Comment est-ce possible ?

Les placements en obligations sont certes plus sûrs que les investissements en actions, cependant ils renferment plusieurs risques :

  • Risque crédit (aussi appelé risque émetteur ou risque de défaut) :
    Il s’agit du risque que l’émetteur de l’obligation se retrouve en incapacité de rembourser la dette qu’il a envers le détenteur de cette obligation à l’échéance (vous avez dit Grèce ?). Ce risque s’évalue parfois sur base de la notation crédit attribuée à l’émetteur par des agences telles que Moody’s, Fitch ou S&P. On peut également avoir une idée du risque de défaut en vérifiant le prix à payer sur les marchés spécialisés pour se couvrir contre ce risque via une « assurance » (CDS ou credit default swaps). Traditionnellement, les obligations des gouvernements (sur les marchés développés) sont estimées plus sûres que les obligations d’entreprises ou les obligations émergentes – ces dernières offrant alors généralement un rendement plus important pour compenser le risque.
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Un capitaine s’en va !

Jan Huyghebaert, Président du Conseil d’Administration de KBC Groupe SA quitte ses fonctions ce vendredi pour une retraite bien méritée. Ce banquier d’envergure avait décidé de passer son dernier déjeuner dans les murs imposants de l’Avenue du Port avec quelques journalistes. Rassuré par la reprise en mains du paquebot KBC par Thomas Leysen, Jan Huyghebaert peut se permettre de regarder en arrière.

Il a connu de nombreuses crises financières dans sa carrière : le krash de Wall Street en 87, les crises scandinave, mexicaine, russe, asiatique, des nouvelles technologies, la crise de 2008 et finalement celle de 2011. « Tout a probablement commencé en 1973-1975. A cette époque, nous n’avons pas réalisé qu’il y avait un changement fondamental qui s’opérait. Un changement dans les échanges au niveau mondial dont nous ressentons encore les effets aujourd’hui », reconnaît Jan Huyghebaert.

Dans sa vision du monde de la finance, Jan Huyghebaert reconnaît que les banques sont soumises à une concurrence « à mort » qui les pousse sans cesse à innover. Ces innovations sont cependant très vite recopiées par les concurrents. Et les clients dans tout ça ? La banque remplit-elle encore le rôle économique qui lui est dévolu, à savoir récolter de l’épargne pour octroyer des crédits ?

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