Vendre au plus haut ? Une décision qui peut coûter cher !

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Par Duncan Lamont, Head of Research and Analytics chez Schroders

Les valorisations des marchés d’actions atteignent des sommets. Dès lors, les investisseurs doivent-ils encore s’engager ou le moment de sortir est-il venu ? Si l’on se retourne sur 100 ans d’histoire, qu’adviendra-t-il du rendement si un investisseur décide de sortir au plus haut ? Conclusion : choisir le moment opportun sur le marché est impossible et très onéreux !

 

Fin mars, le rapport cours/bénéfice du S&P 500 progressait à 34 fois. Un niveau supérieur à la bulle Internet fin 1999, lorsque le rapport cours/bénéfices n’a pas dépassé 31 fois. Et nettement supérieur à la moyenne de 17 fois sur le long terme. Le tableau n’est pas différent si l’on considère le CAPE, ou Shiller PE, le rapport cours/bénéfice cyclique corrigé. Celui-ci n’a été supérieur que lors du battage médiatique Internet.

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Les cryptomonnaies sont-elles des investissements ?

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Les cryptomonnaies et, plus spécifiquement le Bitcoin, font sans cesse parler d’elles dans la presse et les réseaux sociaux. Une fois, c’est la hausse fulgurante de ces actifs qui fait couler beaucoup d’encre. Une autre fois, ce sont les baisses abyssales qui sont mentionnées. Mais, au-delà, de ces mouvements peut-on considérer les cryptomonnaies comme des investissements ?

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Comment se construire un portefeuille solide ?

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Par Knut Huys, Senior Fund of Funds Manager chez Deutsche Bank Belgique

 

 

 

 

En résumé :

  • Un portefeuille solide, intelligemment exposé à diverses classes d’actifs (actions, obligations…) est indispensable pour potentiellement faire prospérer son patrimoine et résister aux tempêtes éventuelles.
  • Un tel portefeuille de fonds1 doit reposer sur des fondations robustes, que l’on complète le cas échéant par des investissements thématiques qui permettent d’ajouter certains accents (par exemple, l’intelligence artificielle, le changement climatique, etc.).
  • Dans ce cadre, il est recommandé d’agir de manière disciplinée (à savoir rester investi), de se concentrer sur une stratégie à long terme (et non sur une tactique à court terme) et d’y intégrer une certaine tranquillité d’esprit.

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Quel est l’investissement le plus rentable sur le long terme ?

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Le Crédit Suisse Global Investment Returns Yearbook 2021, édité en collaboration avec la London School of Economics (Elroy Dimson, Paul Marsh, Mike Staunton), est une étude renommée dans le monde financier. Cette étude analyse les rendements historiques des placements sur le très long terme. Elle est publiée chaque année.

 

Cet annuaire documente et analyse les rendements des investissements mondiaux depuis 1900 sur 32 pays. Cette analyse porte donc sur 121 ans. Elle couvre les actions, les obligations, les bons du Trésor, l’inflation et les monnaies de 32 marchés individuels (dont 9 nouveaux marchés introduits cette année) ainsi que l’indice mondial regroupant 90 pays. 23 de ces derniers disposent de données recensées depuis 1900.

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Qu’est-ce que les green bonds ou obligations vertes ?

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Sous le terme « green bonds », on distingue plusieurs types d’obligations. De façon générale, ces titres de créances sont des obligations dont les montants sont affectés à des programmes écologiques qui visent soit à atténuer le réchauffement climatique soit à adapter des populations ou des zones géographiques aux nouvelles donnes climatiques. Mais, ce concept peut être affiné en trois catégories.

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Directive SRD II : Quelles sont les applications concrètes ?

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Pour rappel, la directive SRID II vise à favoriser l’engagement à long terme des actionnaires dans les sociétés cotées sur un marché réglementé européen et la transparence entre ces sociétés et les investisseurs. Parmi les exigences reprises dans cette directive, il y a l’obligation pour les intermédiaires de faciliter l’exercice par l’actionnaire de ses droits. Il s’agit notamment du droit de participer aux assemblées générales et d’y voter.

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