Le capital humain, une richesse à préserver pour la croissance.

Par AXA IM

Alors que la plupart des entreprises déclarent fièrement «notre personnel est notre plus grand atout», elles n’hésitent pas à réduire leurs effectifs ou à externaliser leurs activités pour ajuster leurs coûts surtout en période de ralentissement économique. Nous pensons que considérer le personnel comme une variable d’ajustement peut avoir des conséquences dommageables pour l’entreprise et pour ses actionnaires[1]. Continuer la lecture sur Moneystore de « Le capital humain, une richesse à préserver pour la croissance. »

La rémunération des dirigeants : La stratégie de croissance long terme oubliée…

Par AXA IM

La rémunération des dirigeants ces dernières années a été mise sous les projecteurs tant les montants et le décalage par rapport aux efforts demandés aux salariés et parties prenantes face à la crise financière et économique ont pu « choquer » l’actionnaire, le salarié et le citoyen alors que le taux de chômage s’accélère en Europe et que la qualité des résultats des entreprises n’est pas toujours au rendez-vous. D’ailleurs sous la pression des médias et du public, les politiques sont amenés à prendre position sur le sujet de plus en plus sensible surtout dans les pays où les élections approchent comme en France ou aux Etats-Unis. Il est ainsi proposé en France de soumettre les rémunérations au vote des actionnaires. D’autres initiatives réclamant plus de transparence « Say on Pay » se sont également développées. Ainsi aux Pays-Bas, en Norvège et en Suède, la loi permet aux  actionnaires de voter sur les rémunérations. Dans d’autres pays comme en France, Allemagne ou le Royaume Uni, l’actionnaire est seulement consulté.

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Les restructurations à analyser avec attention

Par AXA IM

Pendant les périodes de récession, les entreprises cherchent au mieux à maintenir leur capacité de croissance ou à tout simplement survivre. La méthode la plus utilisée par les entreprises est la réduction des effectifs car elle permet de réduire les coûts instantanément. Une autre voie pourrait être celle d’augmenter les revenus plutôt que la baisse des coûts mais c’est plus difficile à réaliser et les effets sont incertains.  C’est ainsi que, depuis la crise financière de fin 2007, le nombre de chômeurs a augmenté de 13.4 millions de personnes dans les pays de l’OCDE pour atteindre  44.5 millions de chômeurs. Continuer la lecture sur Moneystore de « Les restructurations à analyser avec attention »

Changement de Climat : La Chine est devenue l’interlocuteur clé pour les négociations futures

Le prolongement de la période de mise en conformité du Protocole de Kyoto (PK), décidé en Décembre 2011 à Durban, a une faible portée puisque seule l’Europe, qui représente 13% des émissions globales de carbone en 2009, s’engage à respecter les objectifs de réduction du PK. Dans ces conditions, sans démarche volontariste individuelle des pays gros contributeurs des émissions de CO2 (la Chine et le Etats-Unis), l’objectif de maintenir à 2°c le réchauffement fixé à Copenhague en 2009 semble hors de portée.

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Comment choisir un fonds ISR ?

L’offre de produits ISR (Investissement Socialement Responsable) continue à croître en Belgique. Mais, attention : dans la gamme des produits qualifiés ISR, il y a parfois davantage de marketing que de bonne volonté ! Le problème c’est qu’il n’y a pas de législation en matière de fonds ISR en Belgique. En principe, tout le monde peut légalement qualifier un fonds d’éthique. Il est donc important de poser les bonnes questions à son banquier avant d’investir dans ce type de fonds. Continuer la lecture sur Moneystore de « Comment choisir un fonds ISR ? »

Evaluation ESG des Pays : une autre façon de noter les Etats

Alors que la Recherche ISR s’est beaucoup concentrée, ces dernières années, sur les entreprises, qu’elles soient cotées ou émettrices, elle a prêté peu d’attention à l’analyse ISR des pays.

Aujourd’hui en effet, les méthodes d’évaluation ISR des entreprises se sont développées en étant de plus en plus utilisées par les analystes, gérants et investisseurs ; le mouvement de tendance vers l’intégration des données ESG dans la gestion « mainstream » se poursuit. Cette évolution structurelle va inévitablement impacter les obligations des Etats à plus ou moins brève échéance. Nous observons d’ailleurs à ce sujet une émergence de la demande des investisseurs en faveur d’un système de rating pays sur leur performance ESG qui viendrait compléter le rating strictement financier sur leur capacité à rembourser.

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