Les fonds ISR : chute historique

Le réseau Financement Alternatif vient de publier son rapport annuel 2012 sur le marché des investissements socialement responsables (ISR) en Belgique. Alors que, jusqu’en 2007, l’encours global des produits ISR en Belgique croît de manière significative chaque année, l’année 2008 marque un tournant significatif dans cette évolution. En effet, durant cette année marquée par une crise sans précédent depuis 1930, on constate que  l’encours des fonds ISR (y compris les mandats discrétionnaires) diminue. « Une progression plus régulière, menée par l’encours des fonds ISR et complétée par celui des comptes d’épargnes ISR, semble reprendre en 2009 et 2010. Toutefois, en 2011, l’encours total de l’ISR connaît une chute historique de 15 %. La diminution en nombre de produits ISR entraîne donc aussi une baisse significative en valeur », note le réseau Financement Alternatif (RFA) dans son dernier rapport annuel. Continuer la lecture sur Moneystore de « Les fonds ISR : chute historique »

Vous avez dit double return?

Par la Banque Degroof

Une nouvelle tendance se dessine dans le domaine de la philanthropie. A côté, de la «philanthropie traditionnelle» définie par le fait de donner une partie ou l’entièreté de son patrimoine à des projets d’utilité publique, de plus en plus de personnes sont à la recherche de projets qui offrent ce que l’on appelle un double return.

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Changement climatique: “l’avenir que nous voulons”

Par AXA IM

La prochaine conférence des Nations- Unies RIO+20 qui a lieu à Rio de Janeiro du 13 au 22 Juin 2012 a choisi le thème de « l’avenir[1] ». Les sujets qui seront abordés porteront sur l’économie verte dans le contexte d’un développement durable et l’éradication de la pauvreté d’un côté et le cadre institutionnel à promouvoir pour le développement durable, de l’autre.

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Le capital humain, une richesse à préserver pour la croissance.

Par AXA IM

Alors que la plupart des entreprises déclarent fièrement «notre personnel est notre plus grand atout», elles n’hésitent pas à réduire leurs effectifs ou à externaliser leurs activités pour ajuster leurs coûts surtout en période de ralentissement économique. Nous pensons que considérer le personnel comme une variable d’ajustement peut avoir des conséquences dommageables pour l’entreprise et pour ses actionnaires[1]. Continuer la lecture sur Moneystore de « Le capital humain, une richesse à préserver pour la croissance. »

La rémunération des dirigeants : La stratégie de croissance long terme oubliée…

Par AXA IM

La rémunération des dirigeants ces dernières années a été mise sous les projecteurs tant les montants et le décalage par rapport aux efforts demandés aux salariés et parties prenantes face à la crise financière et économique ont pu « choquer » l’actionnaire, le salarié et le citoyen alors que le taux de chômage s’accélère en Europe et que la qualité des résultats des entreprises n’est pas toujours au rendez-vous. D’ailleurs sous la pression des médias et du public, les politiques sont amenés à prendre position sur le sujet de plus en plus sensible surtout dans les pays où les élections approchent comme en France ou aux Etats-Unis. Il est ainsi proposé en France de soumettre les rémunérations au vote des actionnaires. D’autres initiatives réclamant plus de transparence « Say on Pay » se sont également développées. Ainsi aux Pays-Bas, en Norvège et en Suède, la loi permet aux  actionnaires de voter sur les rémunérations. Dans d’autres pays comme en France, Allemagne ou le Royaume Uni, l’actionnaire est seulement consulté.

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Les restructurations à analyser avec attention

Par AXA IM

Pendant les périodes de récession, les entreprises cherchent au mieux à maintenir leur capacité de croissance ou à tout simplement survivre. La méthode la plus utilisée par les entreprises est la réduction des effectifs car elle permet de réduire les coûts instantanément. Une autre voie pourrait être celle d’augmenter les revenus plutôt que la baisse des coûts mais c’est plus difficile à réaliser et les effets sont incertains.  C’est ainsi que, depuis la crise financière de fin 2007, le nombre de chômeurs a augmenté de 13.4 millions de personnes dans les pays de l’OCDE pour atteindre  44.5 millions de chômeurs. Continuer la lecture sur Moneystore de « Les restructurations à analyser avec attention »