La finance éthique – Page 2 – MoneyStore

Qui contrôle les chaines d’approvisionnement de l’énergie verte ?

La production d’énergie verte est considérée à bien des égards comme durable. Or, si l’on se base à la fois sur les critères E, S et G, et que l’on remonte la chaine de production de ces énergies, on constate que tout n’est pas si durable qu’il y paraît. Le Peterson Institute for International Economics a récemment publié une étude sur les chaines d’approvisionnement des énergies vertes. Analyse avec Luc Leruth, professeur à l’ISET Policy Institute (Géorgie) qui a contribué à la rédaction de cette étude.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Qui contrôle les chaines d’approvisionnement de l’énergie verte ? »

Placements : qu’est-ce que le stewardship ?

Le stewardship en investissement signifie la surveillance du capital investi d’un point de vue responsable dans le but de générer des avantages durables pour l’économie, l’environnement et la société. Cette notion est aussi plus ciblée dans certains cas. Le stewardship est alors considéré comme l’utilisation, par les investisseurs, des droits des actionnaires pour influencer les entreprises dans lesquelles ils investissent. Il s’agit d’une politique de bonne gestion, de bonne conduite et de guidance dans les investissements qualifiés de durables ou responsables.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Placements : qu’est-ce que le stewardship ? »

Qu’est-ce que la finance à impact ?

Par Pictet AM

Changer le monde ! La promesse de la finance à impact séduit de plus en plus d’investisseurs. La récente définition proposée par la Place de Paris a vocation à faire rayonner la vision française de la finance à impact dans un marché en plein développement et encore peu normé.

Rechercher simultanément la rentabilité économique et une action positive et mesurable dans le champ social et environnemental : tels sont les objectifs ambitieux de la finance à impact.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Qu’est-ce que la finance à impact ? »

Exercice des droits de vote : un moyen de peser sur le comportement ESG des entreprises

Par Rachida Mourahib, Global Head of ESG Research, ODDO BHF Asset Management & Private Equity

L’engagement actionnarial s’est généralisé ces dernières années parmi les investisseurs qui souhaitent jouer un rôle pour influer sur les activités ou le comportement des entreprises dans lesquelles ils investissent. En effet, la pratique du dialogue et l’exercice des droits de vote constituent aujourd’hui les stratégies d’investissement responsable les plus utilisées après l’application des filtres d’exclusion.

 

D’une part, la réglementation demande de publier davantage d’informations sur les initiatives de dialogue et de gestion actionnariale. D’autre part, les investisseurs conviennent que le fait d’anticiper les potentiels risques et opportunités associés à la durabilité aideront les entreprises à générer de la valeur à long terme.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Exercice des droits de vote : un moyen de peser sur le comportement ESG des entreprises »

Comment nourrir la population mondiale tout en préservant la planète ?

Par Tu Quynh Ly, Spécialiste en investissement dans les énergies propres, AXA IM

La population mondiale devrait passer de 8 milliards d’habitants en 2022 à 8,5 milliards en 2030. Tandis qu’il s’avère indispensable de nourrir davantage de personnes, il est essentiel de le faire de manière durable pour préserver notre planète. Or, le secteur agricole est extrêmement vulnérable face aux défis environnementaux imposés par le changement climatique, notamment les sécheresses sévères, les espèces envahissantes et les parasites, qui se traduisent par de mauvaises récoltes et des céréales moins nutritives.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Comment nourrir la population mondiale tout en préservant la planète ? »

Investir dans les entreprises qui se préoccupent du climat : c’est moins risqué !

Par Simon Webber, gestionnaire de portefeuille principal, et Isabella Hervey-Bathurst, spécialiste du secteur mondial, chez Schroders.

Investir dans des entreprises qui sont en train de réduire leurs émissions de CO2 sera moins risqué dès que les pressions réglementaires et juridiques croissantes entourant les émissions de carbone s’accentueront.

 En matière d’investissement climatique, la plupart des personnes pensent aux opportunités offertes par les entreprises qui permettent la transition vers un avenir sobre en carbone. Elles fournissent les produits, services et technologies nécessaires à la réduction des émissions futures. Il existe toutefois un autre thème d’investissement important : les leaders climatiques. Ces entreprises peuvent être actives dans n’importe quel domaine, mais leur point commun est leur ambition de mener leur secteur d’activité sur la voie du zéro émission nette.

Où en est-on dans le « say on climate » ?

Par Ophélie Mortier, DPAM

Nous en avions parlé dans le blog du 24 juin 2021, les résolutions à l’assemblée générale des entreprises sur le « say on climate » continuent à s’amplifier. Elles ont été un sujet majeur de la saison de vote 2022.

 

Pour rappel, le « Say on Climate » est une résolution qui figure à l’ordre du jour des assemblées générales. Elle peut être déposée par l’entreprise elle-même ou par ses actionnaires, afin que ces derniers votent chaque année sur la politique climatique des sociétés cotées et assurent ainsi un dialogue permanent autour des défis écologiques. La société espagnole Ferrovial était à l’avant-garde. Depuis lors, la demande n’a cessé d’augmenter.

Continuer la lecture sur Moneystore de « Où en est-on dans le « say on climate » ? »

« Le jour du dépassement » : et après ?

Par Vincent Juvyns, stratégiste chez J.P. Morgan Asset Management

Les évènements climatiques extrêmes observés simultanément dans plusieurs régions du monde ces dernières semaines nous font plus que jamais prendre conscience de l’accélération du changement climatique ainsi que de la difficile cohabitation entre l’humanité et les écosystèmes qui la nourrissent.

 

Le 28 juillet marque d’ailleurs cette année le jour du dépassement[1], soit le jour ou l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la planète peut régénérer en un an. Jamais depuis le début des estimations dans les années 70, ce jour n’était tombé aussi tôt dans l’année (Graphique 1). Au rythme actuel de la croissance de la population et de l’utilisation des ressources, les scientifiques estiment qu’il nous faudra trois planètes pour nourrir toute l’humanité en 2050.

Continuer la lecture sur Moneystore de « « Le jour du dépassement » : et après ? »