Pourquoi les femmes investissent-elles de façon plus éthique que les hommes ?

Plusieurs études réalisées des deux côtés de l’Atlantique ont démontré que les femmes étaient, en général, plus soucieuses que les hommes d’investir leurs capitaux de façon éthique. Aux Etats-Unis, les femmes sont sorties de leur foyer, ont investi le marché du travail, ont étudié dans des programmes de MBA, ont grimpé l’échelle organisationnelle dans les entreprises, ont pris des places dans les conseils d’administration et ont, de ce fait, apporté leur affinité naturelle vers la responsabilité sociale en entreprise au sein des sociétés américaines.

On constate que 60% des épargnants américains qui investissent consciemment dans les placements ISR sont des femmes. Généralement, on constate que les femmes sont davantage intéressées par les problématiques relatives à l’écologie, l’éthique ou les microcrédits.

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La Revue : Prévisions économiques, que de pessimisme !

Peut-on encore croire les prévisions des économistes alors que la crise de l’été 2011 n’avait pas été anticipée ? Peut-on encore faire confiance aux théories et aux stratégies d’allocation alors que tous les paradigmes ont volé en éclats ? Malgré la grande incertitude et la volatilité importante qui planent sur les marchés, comme chaque année, les économistes refont immanquablement leurs prévisions pour l’année suivante et, inexorablement, les journalistes les répercutent.

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Où trouver du rendement dans les marchés actuels ?

Comment investir à l’heure d’aujourd’hui dans les marchés obligataires ?  Existe-t-il d’autres options que les fameux bons d’Etat si populaires ces jours-ci?

Il nous a semblé utile de nous adresser à un expert en la matière: nous avons donc demandé à Michael Hasenstab, directeur de l’équipe « obligations internationales » chez Franklin Templeton, comment il investit actuellement pour les fonds obligataires qu’il gère.

Son équipe adopte une approche contrariante, avec la conviction qu’il faut aujourd’hui sortir des sentiers battus pour trouver plus de rendement et plus de sécurité que sur des marchés obligataires dits « traditionnels ». Trois axes importants se retrouvent dans les portefeuilles:

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Un moment charnière ?

L’émission décevante d’obligations d’État allemandes cette semaine peut être interprétée de différentes façons.

  1. La théorie des « esprits animaux » (animal spirits). Pour plusieurs raisons psychologiques inexplicables, l’envie n’y était tout simplement pas chez les investisseurs. En tant qu’économiste, cette explication ne vous aidera pas beaucoup.
  2. La théorie du « réveillez-vous ». Les grands investisseurs extérieurs à la zone euro en ont par-dessus la tête de voir cette crise s’éterniser et veulent envoyer un signal en n’achetant plus d’obligations allemandes.
  3. La théorie de la panique. Les investisseurs, dans et en dehors de la zone euro, craignent que la contagion ne s’étende irrémédiablement, que la récession de la zone euro soit plus profonde que ne le laisse entendre le président de la BCE, Mario Draghi, qui a récemment qualifié la récession de légère. Aussi l’Allemagne n’échapperait-elle plus à la tourmente, ce qui creuserait son déficit public.
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La Revue: La fin de la crise n’est pas pour demain !

« On n’a pas fini de parler de la crise ! » tel est le message qu’entend faire passer Charles Nollet, Member of the Executive Commitee du Crédit Agricole Luxembourg. En 2002, nous avons connu une crise résultant des bilans des entreprises. En 2008, la crise avait pour cause l’endettement des ménages américains et, aujourd’hui, ce sont les bilans des Etats qui sont à l’origine du marasme dans lequel nous nous trouvons.

Dans une telle situation dans quoi peut-on encore investir ? « Si l’on n’a pas d’idée, on peut rester en cash. Dans une telle situation ce n’est pas mauvais de ne pas être investi totalement », reconnaît Charles Nollet.

Et les chiffres ? « Il ne faut pas trop croire les statistiques qui font souvent beaucoup de tort. Les statistiques nous ont dit que les actions performaient mieux sur 10 et 20 ans et qu’elles étaient moins risquées que d’autres classes d’actifs. Or, les marchés n’ont pas cessé de baisser. Par ailleurs, quand on dit que sur les 10 dernières années les actions n’ont pas bien performé, cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas y investir aujourd’hui. Méfions-nous donc des statistiques », prévient Charles Nollet.

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