Cohabitants: pensez à l’impact de votre état civil

Cohabitation légale ou cohabitation de fait

Depuis le 1er janvier 2000, deux personnes, du même sexe ou non, qui souhaitent vivre ensemble, peuvent opter pour le statut de la cohabitation légale. Pour ce faire, il leur faudra remettre une déclaration de cohabitation légale à l’officier de l’état civil de l’administration de leur commune de résidence. Décrit dans les articles 1475 à 1479 du Code civil, cette définition est d’application dans les trois régions.

Dans le cadre de la cohabitation de fait, deux ou plusieurs personnes habitent ensemble de facto, sans avoir fait une déclaration de cohabitation légale. Remarquez que, contrairement à la cohabitation légale, la cohabitation de fait est possible entre plus que deux personnes.

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Le prix de la crise

Par Etienne de Callataÿ, Chargé de cours invité à l’UCL et aux Facultés de Namur et Senior Fellow de l’Itinera Institute

La double crise, du système financier et du financement des Etats, induit une perte de bien-être matériel pour la collectivité, une perte qu’il convient de répartir au mieux. Préciser les causes de cet appauvrissement et réfléchir à la moins mauvaise des répartitions, telle est le double objet de ce qui suit.

Pourquoi la crise appauvrit

Le premier coût de la crise financière a été celui de la récession qui a suivi son éclatement. A l’échelle belge, chaque point de pourcentage perdu en matière de croissance économique coûte près de 4 milliards d’euro en amputation du PIB, c’est-à-dire à la fois en perte de valeur ajoutée créée dans l’économie et de revenu pour les habitants. Quand la croissance s’affiche pour une année donnée à -3% au lieu du 2% habituel, cela fait donc un différentiel de revenu de près de EUR 20 milliards, un coût partagé entre entreprises, individus et secteur public.

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Evaluation ESG des Pays : une autre façon de noter les Etats

Alors que la Recherche ISR s’est beaucoup concentrée, ces dernières années, sur les entreprises, qu’elles soient cotées ou émettrices, elle a prêté peu d’attention à l’analyse ISR des pays.

Aujourd’hui en effet, les méthodes d’évaluation ISR des entreprises se sont développées en étant de plus en plus utilisées par les analystes, gérants et investisseurs ; le mouvement de tendance vers l’intégration des données ESG dans la gestion « mainstream » se poursuit. Cette évolution structurelle va inévitablement impacter les obligations des Etats à plus ou moins brève échéance. Nous observons d’ailleurs à ce sujet une émergence de la demande des investisseurs en faveur d’un système de rating pays sur leur performance ESG qui viendrait compléter le rating strictement financier sur leur capacité à rembourser.

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Pensions : dernière minute pour le troisième pilier !

Pour ceux qui n’auraient pas encore souscrit à l’épargne-pension cette année, il est temps : les versements sont attendus avant le 31 décembre. Le troisième pilier des pensions est constitué de l’épargne individuelle destinée à la pension et qui bénéficie d’incitants fiscaux. On retrouve dans ce pilier les formules d’épargne-pension ainsi qu’une formule d’assurance-vie. Environ 1,4 millions de contribuables y souscrivent.

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Pourquoi les femmes investissent-elles de façon plus éthique que les hommes ?

Plusieurs études réalisées des deux côtés de l’Atlantique ont démontré que les femmes étaient, en général, plus soucieuses que les hommes d’investir leurs capitaux de façon éthique. Aux Etats-Unis, les femmes sont sorties de leur foyer, ont investi le marché du travail, ont étudié dans des programmes de MBA, ont grimpé l’échelle organisationnelle dans les entreprises, ont pris des places dans les conseils d’administration et ont, de ce fait, apporté leur affinité naturelle vers la responsabilité sociale en entreprise au sein des sociétés américaines.

On constate que 60% des épargnants américains qui investissent consciemment dans les placements ISR sont des femmes. Généralement, on constate que les femmes sont davantage intéressées par les problématiques relatives à l’écologie, l’éthique ou les microcrédits.

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Qu’est-ce que la gestion discrétionnaire?

La gestion discrétionnaire est une gestion déléguée, confiée à un spécialiste en gestion de portefeuille. Cet expert peut gérer soit une sicav (mixte ou à profil, par exemple), soit directement un portefeuille individuel.

Ce dernier cas implique la signature d’une convention de gestion qui établit les droits et devoirs de chaque partie. Elle fixe entre autres les modalités de gestion souhaitées par l’investisseur et, le cas échéant, les instruments financiers à privilégier (voire à exclure).

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Assurances-groupe et fonds de pension comme deuxième pilier

Nous avons vu que le premier pilier des pensions était constitué de la pension légale. Les montants de cette pension légale ne sont cependant pas assez importants pour assurer au pensionné un niveau de vie suffisant.

A côté de la pension légale, l’employé peut percevoir une pension extra-légale aussi appelée pension complémentaire si son employeur a souscrit à une assurance de groupe ou à une institution de pension (fonds de pension). Les pensions complémentaires ou extralégales sont financées par des cotisations complémentaires fixées dans un contrat ou une convention collective de travail. Ces cotisations sont indépendantes des cotisations sociales légales obligatoires et n’ont pas d’influence sur les pensions légales. C’est ce qu’on appelle le deuxième pilier des pensions.

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