Mettez un disrupteur dans votre moteur

@Pexels

Par Deutsche Bank Belgique

Comme destination de vacances, vos arrière-petits-enfants auront peut-être le choix entre Mars et la lune. Tout change, depuis toujours. Mais comment, en tant qu’investisseur, tirer profit des évolutions disruptives qui se profilent à l’horizon ? Les investisseurs devraient réfléchir à long terme. Aujourd’hui, tout l’art consiste à intégrer en portefeuille les tendances à long terme et les disrupteurs de demain. Les disruptions d’aujourd’hui découlent de 4 mégatendances : les évolutions démographiques, la mondialisation, le changement climatique et l’innovation technologique. Quatre tendances qui recèlent une valeur ajoutée dans un portefeuille d’investissement diversifié.

 

Un peu d’histoire

En 1968, Dick Fosbury prouve de manière éclatante qu’il est possible de faire les choses… autrement. Dans l’épreuve olympique de saut en hauteur, plutôt que d’enrouler la barre avec le corps – la technique utilisée depuis des décennies – il l’attaque épaules en tête. Avec une médaille d’or à la clé. Son Fosbury-flop révolutionne l’athlétisme. Du jour au lendemain.

Aujourd’hui, nous considérons comme acquises de multiples situations quotidiennes : l’eau qui s’écoule du robinet, les prises qui fournissent de l’électricité à nos appareils domestiques, ou le réfrigérateur qui conserve nos aliments. Pourtant, chacun de ces bienfaits est dû à un Fosbury. À une personne (ou une entreprise) qui réfléchit à un problème, le retourne dans tous les sens et se demande ‘Et si on y apportait une solution originale ? Une solution renversante ?’

Les disruptions ont toujours existé. Et elles existeront toujours. Elles remontent à nos ancêtres qui allumaient le feu en entrechoquant deux silex, passent par le smartphone qui est aujourd’hui notre plus fidèle compagnon, et vont jusqu’aux vacances interstellaires de vos arrière-petits-enfants. Nelson Mandela a dit un jour ‘It always seems impossible until it is done’. Sans disruptions, pas de roues sous votre voiture, de directs en mondiovision, ni d’humains qui débarquent sur la lune.

Qui cherche… parfois s’égare

En tant qu’investisseur, il convient de réfléchir et d’agir sur le long terme. Aujourd’hui, plus question de concentrer ses placements dans le charbon, les points de vente physiques, la photographie analogique ou d’autres ‘dinosaures’. Au contraire, il est important d’intégrer en portefeuille les tendances à long terme et les disrupteurs d’aujourd’hui. Et de préférence de demain.

Le hic, c’est que toutes les entreprises se qualifient désormais de ‘disruptives’ et ‘révolutionnaires’. Là aussi, il y a beaucoup d’appelées et peu d’élues. Comment détecter les véritables disrupteurs ? Repérer les futurs winners parmi une profusion de losers ? Quelles sont les entreprises qui se distinguent par un robuste bilan et un modèle économique performant à long terme ?

En ce début de troisième millénaire, la disruption s’accélère et s’étend à tous les secteurs. Il a fallu 50 ans pour que 50 millions d’êtres humains aient un téléphone. 22 ans pour la télévision, 7 ans pour l’accès à internet. Et 3 ans pour Facebook2. La rapidité de la disruption complique singulièrement les décisions des investisseurs privés, à l’heure de composer leur portefeuille.

Comment investir dans la disruption ?

Les disruptions d’aujourd’hui découlent de 4 mégatendances : les évolutions démographiques, la mondialisation, le changement climatique et l’innovation technologique. Pour séparer le bon grain de l’ivraie – et donc choisir dès aujourd’hui les disrupteurs de demain – les fonds à gestion active sont une solution à envisager. Pourquoi ? D’abord parce que ces fonds sont gérés par des experts en investissement qui ne s’attachent pas seulement aux chiffres, mais qui voient aussi plus loin que les humeurs passagères des marchés.

Ces gestionnaires sont-ils pour autant des experts en disruption ? Non. Et c’est la raison pour laquelle ils prennent conseil auprès d’éminents spécialistes de différents domaines : technologie, industrie, santé, divertissement… Ces spécialistes alimentent les gestionnaires de fonds en thèmes d’investissement, pour les aider à composer et à gérer un portefeuille de game changers.

Ces entreprises disruptives sont soit des pionnières qui ouvrent de nouveaux marchés, soit des révolutionnaires qui métamorphosent totalement leur secteur : intelligence artificielle, robotique, agriculture de précision, stockage de l’énergie… En misant, via un fonds, sur les disruptions potentielles dans de multiples secteurs, zones géographiques et thèmes (tels que l’industrie 4.0, l’économie numérique, la transition climatique ou la santé), l’investisseur a aussi la garantie d’une large diversification.

 

1 Le concept de “fonds“ est l’appellation commune pour un organisme de placement collectif (OPC), qui peut exister sous le statut d’OPCVM (UCITS) ou d’OPCA (non-UCITS). Un OPC peut se composer de compartiments.

2 Source: https://www.visualcapitalist.com/how-long-does-it-take-to-hit-50-million-users/

 

Consultez aussi le corner Bons conseils


Pour en savoir plus sur ce sujet et sur le monde financier et économique, abonnez-vous gratuitement à la newsletter hebdomadaire ici
Nous n’avons que des produits de courrier électronique concernant la newsletter, des flashs actu ou l’invitation à des événements que nous organisons. C’est pour recevoir ce type d’informations que les lecteurs s’inscrivent. Nous ne recueillons et ne traitons que vos adresses électroniques. Veuillez noter qu’en vertu de GDPR, vous aurez le droit de nous demander à tout moment de recevoir une copie de vos données personnelles traitées, de demander la suppression de vos données personnelles. Nos newsletters contiennent un lien pour mettre fin à votre abonnement immédiatement ou le modifier.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *