Les études, un coût non négligeable

Source de l'illustration: Pexels
Source de l’illustration: Pexels

Par AG Insurance

Les chiffres ne mentent pas : les études d’un enfant coûtent cher à ses parents.
Et lorsqu’il se lance dans des études supérieures, ce coût peut très lourdement peser sur le budget familial.
Heureusement, il existe différentes formules intelligentes qui permettent aux jeunes parents d’épargner afin d’anticiper correctement ces futures dépenses. Mais pendant les études également, les parents peuvent veiller à disposer d’une marge financière suffisante pour y faire face.

Pour les parents d’élèves, septembre est un mois délicat sur le plan financier.
Nouveau cartable, nouveaux vêtements, livres scolaires, cahiers, couvre-livres, fardes, matériel scolaire, tablette ou nouveau smartphone, avances à payer pour les sorties scolaires… la facture finale peut s’avérer particulièrement lourde. Selon le Gezinsbond1, le pendant néerlandophone de la Ligue des Familles, le coût moyen d’un élève en première année primaire est de 409,65 euros par an. En sixième primaire, cette moyenne passe déjà à 507,38 euros.
Pour le premier degré de l’enseignement secondaire, les frais de scolarité s’élèvent en moyenne à 1.049,24 euros, un chiffre qui passe à 1.317,66 euros par an au troisième degré de l’enseignement secondaire général. Et si l’enfant choisit de suivre la filière secondaire artistique, les parents doivent prévoir un budget annuel de 1.629,94 euros en moyenne.

Mais c’est à l’entame des études universitaires ou supérieures que les coûts s’envolent : frais d’inscription, livres, syllabus, photocopies, frais de déplacement ou location d’un kot, matériel didactique, ordinateur portable et connexion internet, voyages d’études ou stages à l’étranger, activités sportives et culturelles, loisirs… ce ne sont pas les frais qui manquent.
Le coût exact des études supérieures dépend de nombreux facteurs. L’enfant habite-t-il encore avec ses parents ou vit-il en kot ? Suit-il des études supérieures ou universitaires ? Pour quel diplôme : bachelor ou master ? A-t-il droit à une bourse ?
Tous ces éléments sont des facteurs déterminants pour le montant global de la facture.
Le Gezinsbond évalue les frais des étudiants non boursiers comme suit :

Étudiants vivant chez leurs parentsÉcole supérieure (bachelor)

École supérieure (master)

Université

2.725,51

3.291,08

2.376,45

Étudiants vivant en kotÉcole supérieure (bachelor)

École supérieure (master)

Université

6.828,99

7.394,56

6.479,90

Qu’en est-il des étudiants boursiers ? Si le coût moyen est quelque peu inférieur pour ces étudiants, il n’en pèse pas moins fortement sur le budget familial.

Une solution pour les parents prévoyants

Heureusement, de nombreuses possibilités s’offrent aux jeunes parents qui souhaitent bien se préparer pour faire face à ces dépenses considérables et de la sorte garantir les futures études de leurs enfants. Parmi ces solutions, la plus évidente consiste à souscrire une assurance-épargne au profit de l’enfant concerné. Cette formule permet aux parents, grands-parents, parrain et marraine, etc., de l’enfant de lui constituer progressivement un capital. Le tout à leur propre rythme. Le capital ainsi épargné est libéré au moment où l’enfant entame ses études supérieures. Le preneur de cette assurance-épargne peut bien entendu désigner l’enfant comme bénéficiaire, mais il peut aussi choisir une autre personne de confiance, voire lui-même. La personne qui épargne en faveur de l’enfant a alors la certitude que le capital sera en de bonnes mains et utilisé à bon escient.

Couvrir les frais d’études face à des circonstances imprévues

Le décès d’un des parents – et donc la perte de revenus liée – pendant les études supérieures des enfants peut avoir de graves répercussions sur le plan financier, voire mettre en péril la poursuite de ces études. Mais une période d’incapacité de travail peut elle aussi avoir un impact non négligeable sur le budget familial, avec toutes les conséquences que cela implique. Il n’est donc pas inutile de bien s’assurer contre le décès et les répercussions financières d’une incapacité de travail durant cette période, qui dure en moyenne cinq ans par enfant.
Quel montant faut-il assurer contre un décès ?
Si un enfant souhaite faire cinq ans d’études en habitant dans un kot, le principal revenu du ménage a tout intérêt à s’assurer pour un montant équivalant à cinq fois le coût moyen d’une année d’études (5 x 6.479,90 euros, arrondis à 32.500 euros). Naturellement, les deux parents peuvent se couvrir et souscrire chacun un contrat. Le montant assuré peut demeurer inchangé pendant toute cette période (assurance avec un capital décès fixe) ou progressivement baisser (assurance avec un capital décès décroissant). Dans le premier cas, un montant fixe est versé si l’assuré vient à décéder. Dans le second, il dépend du moment du décès : le montant est plus important au début des études et diminue au fil des ans.
Le montant assuré est versé à l’enfant bénéficiaire après le décès de l’assuré. L’enfant disposera donc d’une marge financière suffisante pour terminer les études qu’il a entamées.
En règle générale, le parent assuré a également la possibilité de souscrire une assurance qui couvre l’incapacité de travail. Ce type de contrat prévoit le versement d’une rente si les revenus du preneur d’assurance devaient fortement diminuer à la suite d’une incapacité de travail.

Conclusion :
Les études et le diplôme obtenu constituent un passeport important pour réussir dans la vie. Quoi de plus naturel donc pour les parents que de tout mettre en œuvre pour permettre à leurs enfants de faire des études ? Mais ces études sont tout sauf gratuites. Une bonne préparation et une protection optimale durant ces études sont donc essentielles. Songez-y avant qu’il ne soit trop tard !

1 chiffres du service d’étude du Gezinsbond (01-07-2016)

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