Qu’est-ce que la directive PSD2 va changer pour vous ?

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Pour rappel, la directive PSD2 va permettre aux clients des banques (particuliers et entreprises) d’autoriser une partie tierce qui n’est pas la banque à avoir accès à leurs données financières ou à gérer leurs finances.

C’est ainsi que vous pourriez autoriser des acteurs comme Facebook, Google ou Amazon à payer des factures ou à effectuer des transferts. Vous pourrez aussi permettre à des agrégateurs de comptes de consolider toutes vos données financières. Vous pourrez effectuer toutes ces opérations alors que votre argent restera sur un compte bancaire. Les banques seront obligées de fournir ces informations via ce que l’on appelle une API (Application programming interface) si vous avez autorisé une personne tierce à y avoir accès.

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Comment agréger tous ses comptes-titres ?

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En 2018, la directive PSD2 est entrée en vigueur. Grâce à cette directive les clients des banques peuvent donner l’autorisation à une partie tierce, qui n’est pas la banque, de gérer leurs finances ou à avoir accès à leurs données financières. Cette directive ouvre la porte à l’open banking qui va permettre à des acteurs non bancaires de payer des factures et d’effectuer des transferts d’argent. L’open banking se base donc sur l’ouverture et le partage des données vers des acteurs financiers ou autres. Ce transfert se fait via une API, pour Application Programming Interface, qui permet à un programme spécifique de demander les données qui l’intéressent à une autre application qui lui fournit ces données.

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Qu’est-ce que l’open banking ?

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La nouvelle directive PSD2 entrée en vigueur en janvier 2018 offre la possibilité aux clients des banques (particuliers et entreprises) d’autoriser une partie tierce qui n’est pas la banque à gérer leurs finances ou à avoir accès à leurs données financières. Et ce n’est pas anodin, car cette directive couplée au développement des API (Application programming interface), va permettre à des acteurs non bancaires de payer des factures et d’effectuer des transferts d’argent. C’est ce qu’on appelle l’open banking. L’open banking se base donc sur l’ouverture et le partage des données vers des acteurs financiers ou autres.

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Payer sans sa banque, désormais possible

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La nouvelle réglementation PSD2 (pour Payment Services Directive) ouvre des possibilités pour les sociétés actives dans le secteur des paiements. Cette directive facilite les paiements transfrontaliers au sein de l’Union européenne en les rendant aussi simples que les paiements nationaux. Parmi toutes les mesures que comprend cette directive, épinglons le fait que PSD2 va permettre aux clients des banques (particuliers et entreprises) d’autoriser une partie tierce, qui n’est pas nécessairement la banque, à gérer leurs finances ou à avoir accès à leurs données financières.

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Réglementations : Qu’est-ce qui va changer pour vos finances en 2018 ?                   

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L’année 2018 sera fertile en nouvelles réglementations et directives. Voici un bref aperçu des changements qui seront à l’ordre du jour en 2018.

Dès le 1er janvier 2018, MiFID II et PSD2 vont entrer en vigueur. MiFID II va, parmi plusieurs mesures, remettre de l’ordre dans les rétrocessions de frais de gestion. Dans le cadre de la gestion discrétionnaire, les institutions financières ne pourront plus percevoir de rétrocessions de frais de gestion de la part des émetteurs des sicav qu’elles commercialisent. Les gestionnaires de portefeuille (en gestion discrétionnaire) devront donc, pour assurer une rentabilité équivalente, augmenter leurs frais de gestion discrétionnaire ou de conseil.

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Le blockchain, un canal pour la distribution des fonds ?

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Les infrastructures de marché relatives à la distribution des fonds de placement (sicav) présentent un certain nombre d’inefficacités. Au niveau opérationnel, le nombre d’intermédiaires entre l’émetteur de fonds et l’investisseur final est pléthorique. « Il y a environ entre 5 et 6 intermédiaires entre l’émetteur et l’investisseur privé. Ces procédures sont longues et coûteuses. De plus, dans cette chaîne, beaucoup d’activités sont redondantes. Pour chaque fonds, il faut se reconnecter à l’émetteur et reprendre toute la procédure. C’est compliqué, coûteux et lent », constate Olivier Portenseigne Managing Director chez Fundsquare.

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