Quel avenir pour le secteur bancaire ?

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Par Arthur Jenck et Erik Joly, ABN AMRO Private Banking

Alors que le secteur bancaire était à l’origine de la crise financière mondiale en 2008-2009, il peut désormais jouer un rôle crucial dans la gestion économique du coronavirus : accès à des liquidités pour des entreprises ou citoyens dans le besoin, diversification du risque de crédit pour les banques centrales. Le secteur n’est pourtant pas à l’abri. Il est en effet le plus endetté par nature et dépend fortement du cycle économique.  Continuer la lecture sur Moneystore de « Quel avenir pour le secteur bancaire ? »

Flash-Actu: le coronavirus et les marchés

Par Erik Joly, CIO ABN AMRO Belgique

Ces derniers jours, les marchés financiers ont été frappés par un flux incessant de rapports négatifs. Initialement confiné à la Chine, le coronavirus s’est rapidement répandu dans le reste du monde. L’approche peut-être trop laxiste du gouvernement italien a fait que l’impact du coronavirus est devenu chaque jour plus important et plus tangible. Non seulement dans la vie quotidienne, mais aussi sur les marchés boursiers. Continuer la lecture sur Moneystore de « Flash-Actu: le coronavirus et les marchés »

Hit-Parade des fonds : Les obligations ont assuré la sécurité

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Selon les données fournies par Quantalys les fonds obligataires sont la classe d’actifs qui a le mieux performé depuis le début de l’année 2020. Avec une performance de 6,28% à fin février, les fonds investis en obligations libellées en dollars se distinguent dans ce tableau. Les fonds investis en actions ont, quant à eux, enregistré des baisses assez impressionnantes en février. Continuer la lecture sur Moneystore de « Hit-Parade des fonds : Les obligations ont assuré la sécurité »

Fed : Assouplissement quantitatif ? Pas exactement.

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Par Arthur Jenck & Erik Joly, ABN AMRO

Point de vue de la Fed : Powell a raison, il n’y aura pas d’assouplissement quantitatif

Le président de la Fed, M. Powell, a fait la une des journaux après avoir confirmé une nouvelle augmentation du bilan de la banque centrale américaine. C’est la solution qu’il propose aux récents problèmes de financement sur le marché. Powell l’avait déjà clairement indiqué lors de la conférence de presse qui a suivi le Federal Open Market Committee (FOMC) en septembre. La seule nouvelle information concerne la maturité des bons du Trésors.

La reconstitution du bilan serait axée sur des achats à maturité courte plutôt que sur des achats à maturité longue. Ceci est différent d’un assouplissement quantitatif, dont le but est de faire baisser les taux long terme par le biais d’achats d’obligations à longue maturité. Ce que propose de faire la Fed est simplement de répondre à la demande de liquidité, plutôt que de la dépasser. L’effet de cette mesure sur l’orientation de la politique monétaire devrait donc être négligeable.

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Quelle différence entre la mission de la BCE et celle de la Fed ?

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Le rôle des Banques centrales est primordial dans nos économies. Quantitative easing, politique monétaire accommodante, hausses et baisses des taux d’intérêt sont autant de termes présents dans l’actualité. Mais quelles sont les finalités de ces politiques monétaires ? Quels buts poursuivent les banques centrales ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la Banque centrale européenne (BCE) et la Federal Reserve (Fed) ne poursuivent pas exactement les mêmes objectifs.

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Peut-on encore attendre des rendements sur le marché obligataire ?

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Par Erik Joly, CIO ABN AMRO Belgique

Aujourd’hui, les banques centrales ont pleinement achevé leurs pivots vers des politiques monétaires plus accommodantes par des baisses de taux d’intérêt et de nouveaux programmes d’achat d’actifs (assouplissement quantitatif) en Europe. Qu’est-ce que cela signifie pour les investisseurs ?

Plusieurs éléments menacent la croissance et le commerce mondiale. La guerre commerciale s’articule autour de droits de douane et de tweets du côté américain, de dévaluation du Renminbi et de l’arrêt des importations de produits agricoles américains du côté chinois. Par ailleurs, d’autre tensions commerciales s’y ajoutent entre le Japon et la Corée du Sud, entre les Etats-Unis et l’UE. Un Brexit sans accord semble se profiler avec l’élection de Boris Johnson. Tout ceci dans un contexte de croissance mondiale, en particulier européenne, fragile.

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