Garder le cap dans la tempête !

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Par Vincent Juvyns, Stratégiste chez JP Morgan AM

Le premier trimestre de 2020 restera dans les annales comme l’une des pages les plus difficiles de notre histoire contemporaine. Pour la plupart d’entre nous, qui n’avons pas connu la guerre, la pandémie de Covid-19 est la pire crise humaine, sociale et économique à laquelle nous n’ayons jamais été confrontés.

En effet, le coût humain, économique et financier de cette pandémie sera lourd. On dénombre déjà près de 47 000 morts dans le monde. Par ailleurs, les mesures de distanciation sociales prises pour limiter la propagation du virus devraient faire plonger nombre de pays dans une récession marquée en 2020. Face à ces perspectives peu réjouissantes, la panique s’est en outre emparée des marchés financiers. De ce fait, le S&P 500 n’avait pas baissé, de plus de 30%, aussi vite, depuis 1987. Continuer la lecture sur Moneystore de « Garder le cap dans la tempête ! »

Le mouton et le chameau

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Par Par Igor de Maack, Gérant et porte-parole de la Gestion, DNCA Investments

Les comparaisons animalières constituent une source inépuisable d’inspiration. Depuis dix ans, le marché, comme la politique, s’est littéralement polarisé entre un certain type d’investisseurs (les moutons) et un autre (les chameaux). Ces deux animaux ont la particularité d’être des herbivores vivant dans des milieux naturels différents. Là où le mouton a besoin d’herbe grasse (argent facile et peu cher) et de ses congénères, le chameau, lui, est solitaire voire taiseux (pour ne pas dire désagréable) dans un environnement désertique dépourvu d’eau et d’aliments comestibles. Continuer la lecture sur Moneystore de « Le mouton et le chameau »

Le retour de la valeur !

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Par Olgerd Eichler, gestionnaire de fonds chez MainFirst

Le vent tourne sur le marché des capitaux. Les actions de valeur, qui ont été rejetées à de nombreuses reprises au cours de la dernière décennie, pourraient retrouver le chemin du succès dans un avenir proche.

Les actions de valeur offrent la possibilité d’obtenir des rendements intéressants avec un risque limité. Les entreprises particulièrement sous-évaluées, mais rentables et dotées d’un modèle commercial éprouvé sont intéressantes. En revanche, les actions de croissance sont actuellement surévaluées par le marché. Continuer la lecture sur Moneystore de « Le retour de la valeur ! »

Perspectives d’investissement 2020 : Équilibrer les risques, renforcer la résilience (Partie 1)

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Par Vincent Juvyns, Global Market Strategist chez JP Morgan AM

A quelle étape du cycle nous trouvons-nous ?

Une opinion en matière d’allocation d’actifs est souvent fondée sur une évaluation de l’étape du cycle. En début de cycle, les valorisations sont bon marché, les politiques sont accommodantes et l’économie dispose d’une ample capacité inutilisée pour lui permettre de croître. Le moment se prête généralement à la prise de risques. À l’inverse, la fin de cycle est généralement un moment opportun pour engranger ses gains. Lorsque l’économie montre des signes d’emballement ou de surchauffe, la hausse des taux d’intérêt y met habituellement un terme.

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Actions: Sommes-nous à la veille d’un changement de cycle ?

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Par Damien Lanterner, gérant du fonds DNCA Invest Centifolia et co gérant de la partie actions de DNCA Invest Eurose, DNCA Investments

Depuis la crise financière de 2008, les actions « value » affichent un niveau de sous-performance historique par rapport aux actions « croissance ». L’incertitude géopolitique, une croissance économique molle et des rendements obligataires réels devenus négatifs expliquent en grande partie cette sousperformance. Pour autant, le long cycle « croissance» initié en 2007 n’a-t-il pas atteint un sommet ? Continuer la lecture sur Moneystore de « Actions: Sommes-nous à la veille d’un changement de cycle ? »

L’économie chinoise va-t-elle continuer à ralentir dans les mois à venir ?

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Par Arthur Jenck, Investment Officer et Erik Joly, CIO chez ABN AMRO Belgique

La croissance du PIB réel chinois au troisième trimestre a été légèrement inférieure aux attentes. En effet, elle a été de 6,0 % en glissement annuel, contre 6,1 % attendu par le consensus. Il s’agit du niveau le plus faible au cours des trois dernières décennies, qui se situe dans la fourchette basse de l’objectif de croissance pour 2019 (6,0 % – 6,5 %).

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