Qu’est-ce que la gig economy ?

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Gig en anglais signifie concert. Avec l’émergence des nouvelles technologies, de nouveaux types de fonctions apparaissent qui sont exercées par des freelances qui travaillent pour plusieurs employeurs. Dans ce nouvel environnement de travail, les personnes travaillent comme des musiciens de concert courant après les prestations.

Les postes temporaires deviennent courants et les organisations ou entreprises passent des contrats de courte durée avec des travailleurs indépendants. Les travailleurs sont plus mobiles et l’on assiste à un découplage entre le solliciteur, le lieu et le temps d’exécution du travail. Il n’y a pas contrat de travail mais un contrat de prestations. Ces prestations ne sont pas nécessairement effectuées dans les locaux de l’entreprise et peuvent être réalisées à n’importe quel moment pour autant que le service soit rendu dans les temps.

Les entreprises économisent des ressources en termes d’avantages financiers à concéder, d’espace de bureau et de formation. Elles ont également la possibilité de faire appel à des experts pour des projets spécifiques. Ce sont souvent ces freelances qui permettent aux entreprises de s’adapter aux nouveautés. Du point de vue du travailleur freelance, cette situation peut améliorer l’équilibre entre le travail et la vie personnelle par rapport à ce qui est possible dans la plupart des emplois sous contrats classiques.

La gig economy a été favorisée par plusieurs éléments : la montée de l’économie collaborative qui utilise ce genre de travailleurs et la progression des nouvelles technologies qui permettent de dissocier le travail d’un lieu et d’un temps spécifiques. Idéalement, le modèle est alimenté par des travailleurs indépendants qui choisissent les emplois qui les intéressent, plutôt que par des travailleurs qui sont forcés d’occuper un poste ou qui sont dans l’impossibilité d’obtenir un emploi. Ce type de contrat pourrait permettre aux travailleurs des pays émergents de se positionner pour des tâches à réaliser dans les pays développés et l’on peut penser que les critères de sélection se focaliseront davantage sur les compétences et favoriseront une diminution des classiques discriminations à l’embauche.

La sécurité sociale ou d’emploi de ces travailleurs n’est cependant pas la même que celle des employés traditionnels. Ces travailleurs ne sont souvent pas payés à l’heure mais à la tâche (à la pièce). Cette forme de travail, si elle permet aux entreprises d’avoir plus d’agilité, peut aussi être une source de déstabilisation pour les individus et leurs familles.

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